« Robespierre. Le tyran du salut public » par Olivier Coquard * (Anniversaire).

Aprés  s’être  opposé  aux excès les plus sanglants, l’ancien avocat # devient un acteur majeur de la Terreur , établie dans un contexte  de guerre civile et extérieure, qui fait de lui  l’un des monstres de l’histoire de France.

# Guillotiné le 28 juillet 1794, il y a aujourd’hui 221 ans.

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On estime que 30 000 suspects  sont  éxécutés « légalement »  durant la Révolution. L’insurrection contre -révolutionnaire vendéenne  (1793-1796)cause, elle, prés de 500 000 morts.

* Historia spécial  N° 22. Mars-avril 2015. Les génies du mal P.55 ss.

Fauteuil de paralytique du Conventionnel Georges Couthon guillotiné le 28 juillet 1794 (Anniversaire).

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Anonyme

Musée Carnavalet – Histoire de Paris

Vers 1780

Noyer ; fer ; garniture : velours autrefois jaune

Hauteur: 92 cm ; largeur: 81 cm ; profondeur: 110 cm

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Le fauteuil du conventionnel Georges Couthon ( 1755-1794) fait partie sans aucun doute des objets les plus insolites conservés par le musée Carnavalet. Ancêtre du fauteuil roulant, il se présente comme l’adaptation d’un siège sur un cadre rectangulaire avec planchette à l’avant pour reposer les pieds et muni de trois roues. Outre sa conception et son statut d’objet historique, il présente la particularité d’avoir conservé sa garniture d’origine qui a fait l’objet d’un important travail de restauration.
Donné au musée en 1899 par les deux arrière-petites-filles du conventionnel, ce fauteuil appartenait personnellement à Couthon, qui privé de l’usage de ses jambes se déplaçait en fauteuil pour assister aux séances de la Convention.

Auteur de la notice : Marie-Laure Deschamps

Salle : Salle de la Convention

Collection : Mobilier

Avec les condamnés de la quatrième charrette des complices du baron de Batz.

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http://maria-antonia.justgoo.com/t4518-robespierre-et-le-proces-des-chemises-rouges?sa=X&ved=0CCYQ9QEwBWoVChMIhpGF6ejwxgIVQ7oUCh3o4w4l

Fille d’un papetier de Paris, Cécile Renault, née à Paris en 1774, vivait sous le toit familial et n’avait pas d’activité professionnelle

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       Ces messieurs pouvaient assister de là, commodément assis, au départ des charrettes pour la guillotine. C’était un spectacle imposant, depuis surtout que Fouquier, afin de pouvoir procéder par fournées plus nombreuses, avait fait élargir ses petits gradins. Quelquefois même, on s’offrait le plaisir d’accompagner jusqu’à l’échafaud le lugubre cortège. C’est ce qui eut lieu, le 29 prairial an II (18 juin 1794), en l’honneur des cinquante-quatre malheureux condamnés comme complices du baron de Batz dans la pseudo conjuration de l’étranger. Sur la quatrième charrette, Sanson avait groupé les plus jeunes des victimes : Emilie de Sartines, née de Sainte-Amaranthe et Cécile Renault, qui n’avaient pas vingt ans, Lili de Sainte-Amaranthe, qui en avait dix-sept, et la petite Nicole ( NDLRB. Nicole Bouchard) , qui en avait seize. C’est cette enfant qui, attachée sur la bascule, demanda de sa voix douce au bourreau :

  • Monsieur, suis-je bien comme ça ?

http://shenandoahdavis.canalblog.com/archives/2012/11/17/25601362.html

17 juillet 1794. Supplice des 16 bienheureuses Carmélites de Compiègne

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                                                                            ou le dialogue des carmélites

 

Noms des seize carmélites

 

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Plaque en mémoire des seize carmélites de Compiègne au cimetière de Picpus (Paris)

 

L’âge moyen des condamnées est de quarante-neuf ans. La liste des carmélites est la suivante

Sœur Constance de Jésus (29 ans, novice), née Marie-Geneviève Meunier le 28 mai 1765 à Saint-Denis,

Sœur Saint Louis (42 ans, sous-prieure), née Marie-Anne-Françoise Brideau le 7 décembre 1751 à Belfort,

Sœur Euphrasie de l’Immaculée Conception (58 ans, choriste), née Marie Claude Cyprienne Brard le 12 mai 1736 à Bourth (Eure),

Sœur Julie-Louise de Jésus (53 ans, choriste), née Rose Chrétien de Neuville le 30 décembre 1741 à Évreux (Eure),

Sœur Sainte Marthe (51 ans, converse), née Marie Dufour le 2 octobre 1741 à Bannes (Sarthe),

Sœur de Jésus Crucifié (78 ans, choriste jubilaire) née Marie-Anne Piedcourt le 9 décembre 1715 à Paris, Saints-Innocents,

Sœur Marie du Saint Esprit (52 ans, sœur converse), née Angélique Roussel le 3 août 1742 à Fresne-Mazancourt (Somme),

Sœur Saint François-Xavier (33 ans, sœur converse), née Juliette Verolot le 13 janvier 1764 à Lignières (Aube),

Sœur Thérèse de Saint Ignace (51 ans, choriste), née Marie-Gabrielle Trézel le 4 avril 1743 à Compiègne, Saint-Jacques,

Sœur Charlotte de la Résurrection (78 ans, choriste jubilaire), née Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret le 16 septembre 1715 à Mouy (Oise),

Sœur Thérèse du Cœur de Marie (52 ans, choriste), née Marie-Anne Hanisset le 18 janvier 1742 à Reims

Sœur Catherine (52 ans, tourière) – non une religieuse mais « femme gagée » –, née Catherine Soiron le 2 février 1742 à Compiègne, Saint-Jacques,

Sœur Thérèse (49 ans, tourière) – même statut que sa sœur Catherine –, née Marie-Thérèse Soiron le 23 janvier 1748 à Compiègne, Saint-Jacques,

Mère Henriette de Jésus (49 ans, maîtresse des novices), née Marie Françoise Gabrielle Colbert de Croissy le 18 juin 1745 à Paris, Saint-Roch,

Sœur Marie-Henriette de la Providence (30 ans, choriste), née Marie-Anne Pelras le 16 juin 1760 à Cajarc (Lot)

Mère Thérèse de Saint-Augustin (41 ans, prieure), née Marie-Madeleine-Claudine Lidoine le 22 septembre 1752 à Paris, Saint-Sulpice.

13 juillet 1793 . Charlotte Corday rencontre Marat. Une rencontre qui s’avérera fatale aux deux .

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Charlotte Corday par François-Séraphin Delpech https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Corday#/media/File:Charlotte_corday.jpg

Charlotte de Corday d’Armont, née le 27 juillet 1768 à Écorches dans l’Orne, baptisée le 28 juillet 1768 dans l’église St Saturnin, elle est guillotinée le 17 juillet 1793 à Paris sur la place de la Révolution à l’âge de 24 ans. Son corps sera inhumé au cimetière de la Madeleine puis à la Chapelle Expiatoire.
Elle est née à Saint-Saturnin-lès-Ligneries (Normandie) (NDLRB. Dans les lignes précédentes, il était indiqué que Charlotte était née à Ecorches) en 1768. Elle est morte guillotinée, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde à Paris) par les révolutionnaires le 17 juillet 1793. Marie-Anne-Charlotte Corday, arrière-petite-fille de Pierre Corneille (à la 5è génération), est issue d’une famille de la petite noblesse ruinée et totalement dépourvue.

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Une côte à l’entrée du village de Plumelec dans le Morbihan porte le nom de la famille du chef chouan Georges Cadoudal

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Côte_de_Cadoudal#/media/File:Manoir_de_Cadoudal_6092.JPG

Georges Cadoudal, né à Brec’h le 1er janvier 1771 et mort guillotiné le 25 juin 1804 à Paris, est un général chouan, maréchal de France à titre posthume, commandant de l’Armée catholique et royale de Bretagne.

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La côte de Cadoudal est une portion de la route départementale  n° 126 à l’entrée du bourg de Plumelec (56420) dans le Morbihan. Sa pente prononcée, célèbre dans le milieu du cyclisme, en fait un lieu de passage ou d’arrivée régulier des courses régionales, nationales et même du Tour de France à plusieurs reprises.

La côte de Cadoudal présente une pente moyenne de 6,2 % sur une distance de 1,7 km, l’altitude passant de 50 m au niveau du manoir de Cadoudal et du pont sur la Claie à 156 m dans le bourg.

Le 12 juillet 2015 , la  9 éme étape du  102 éme Tour de France  Vannes-Plumelec a emprunté la côte de Plumelec

https://fr.wikipedia.org/wiki/Côte_de_Cadoudal

Plaques et monuments inaugurés, recensés ou visités par l’Association Vendée militaire

Plaques & Monuments

– Les punaises rouges localisent les plaques et monuments inaugurés par Vendée Militaire.
– Les punaises bleues localisent d’autres sites historiques visités lors des sorties de l’association.
– Les punaises jaunes localisent les dernières Veillées vendéennes (à consulter également la carte des Veillées vendéennes depuis 1976)

http://vendeemilitaire.blogspot.fr/p/plaques-et-monuments.html