Lorsque l’architecte Claude-Nicolas Ledoux échappa à la hache révolutionnaire.

« Publié en 1804, son livre conserve la marque de l’angoisse qu’il a vécue alors; une note dramatique  rappelle :Je suis interrompu… la hache nationale était levée, on appelle Ledoux, ce n’était pas moi, une conscience, mon heureuse étoile  me le dictaient: c’était  un docteur de Sorbonne du même nom. Malheureuse  victime! je continue … « .

Annie Jacques  et Jean-Pierre mouilleseaux. Les architectes de la liberté. Découvertes Gallimard / Arts  1988 P. 57.

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