Connaissez-vous VOIR l’association qui s’efforce de recenser les victimes de la Révolution sans distinction d’opinions ?

https://panoramadevoir.wordpress.com/2018/03/04/massacres-a-la-gaubretiere-85130-le-27-fevrier-1794-il-y-a-224-ans/

Ajoutons que M. l’Abbé de Durat, Aumônier général de la Charte de Fontevrault  exerce son ministère à la Gaubretière.

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Tués dans les champs ou dans les bois par l’armée républicaine au lieu-dit Le Loroux.

8 mars 1794 – « Tués par l’armée républicaine »

Situé aux abords de Nantes, entre la Loire et la Sèvre nantaise, le Loroux -Bottereau-(44430) a fourni de redoutables combattants à l’insurrection vendéenne, ses fameux « grenadiers ». Cet engagement va déchaîner les foudres révolutionnaires contre sa population. C’est au mois de mars que le fer et le feu s’abattent sur ce pays, par la main de Cordelier.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2014/03/08/29389270.html

Trois généraux des guerres de Vendée honorés dans les rues de Vertou (44120)

06 mars 2018 . Vous trouverez dans cet article et le nom de  victimes, pourtant de sensibilité républicaine, de  la révolution française et le  nom  de  personnes de  sensibilité contre révolutionnaire . Voilà de quoi améliorer  votre  connaissance  de cette période troublée.

Trois généraux des guerres de Vendée dans les rues de Vertou

Après Saint-Sébastien-sur-Loire et son rond-point Lyrot de La Patoullière, qui avait fait réagir nos adversaires en 2015, c’est au tour de Vertou d’attribuer le nom de ce héros vendéen à l’une de ses rues. Deux autres généraux des Guerres de Vendée ont également été choisis, comme on l’apprend sur cet article de Ouest-France publié hier par le Souvenir Vendéen.

OF_05032018_VertouOuest-France, édition de Nantes-Sud-Loire-Vignoble, lundi 5 mars 2018

Pierre Gréau, historien et vice-président de l’association Le Souvenir vendéen, et Charles Coyac, délégué de l’association pour le canton de Vertou, ont communiqué sur la vie de ces trois individus qui ont marqué l’histoire locale et nationale à travers leurs engagements respectifs.

Un plongeon dans le temps

Dès les premiers temps de l’insurrection de mars 1793, des partisans et des adversaires de la Révolution s’affrontèrent, tous persuadés de leur bon droit. Des familles se déchirèrent. Des républicains acharnés devinrent des royalistes convaincus, à la Restauration en 1815. Et Vertou n’échappa pas à la règle. Lyrot de La Patoullière et Blondin d’Ésigny se rangèrent dans le camp des insurgés, tandis que Jean-Michel Beysser exécuta les ordres répressifs de la Convention.

François Jean Hervé Lyrot de La Patoullière (1732-1793) n’avait pas le profil d’un révolutionnaire. Maire de Saint-Sébastien jusqu’en novembre 1792, il fut recruté de force le 11 mars 1793, par une troupe de paysans armés, qui exigeaient qu’il se mette à leur tête. C’est alors qu’il devint le général de la division du Loroux-Bottereau. Repoussé en septembre par les forces républicaines, il franchit la Loire le 17 octobre 1793 et fit toute la Virée de Galerne. Il fut tué à Savenay le 23 décembre de la même année.

Gabriel Isidore Mathieu Blondin d’Ésigny (1734-1794), était un ancien gendarme de la garde du roi. C’est à Montrelais, qu’il accepta le commandement de l’armée en sabots qui attaqua Ancenis, le 13 mars 1793. Il rejoignit ensuite Lyrot de La Patoullière et devint son adjoint. Arrêté par la garde nationale, il fut condamné à mort et guillotiné avec sa femme et son fils le 20 janvier 1794.

Jean-Michel Beysser (1753-1794), originaire d’Alsace, comme Kléber, fut chirurgien-major dans l’armée du roi en 1789, lieutenant-colonel des dragons nationaux de Lorient en 1790, et général de brigade en juin 1793.

À Nantes, le 29 juin, avec le maire Baco et le général de Canclaux, il repoussa l’attaque de l’armée vendéenne. Battu à Montaigu le 21 septembre et suspecté de fédéralisme, il fut arrêté à Nantes, puis transféré à Paris et jugé pour un pseudo-complot. Il fut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire et guillotiné le 13 avril 1794.

Un repère dans l’histoire 

L’histoire offre de nombreux exemples de généraux et hommes politiques républicains qui servirent successivement tous les régimes, Révolution, Empire et Restauration. Dans un souci d’égalité, il faut ajouter que la République sut réserver le même sort à ses opposants et à ses défenseurs.

Charles Coyac a précisé qu’il avait remis à la municipalité une liste, établie par l’association des Guerres de Vendée, de plus de mille victimes sur Vertou et son canton. Le public peut bénéficier désormais de certains repères sur l’histoire locale.

Bravo et merci à Charles ! 

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2018/03/06/36201894.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=guerredevendee

Massacres à La Gaubretière (85130 ) le 27 Février 1794, il y a 224 ans.

Massacre du 27 Février. … Les massacres que les soldats républicains commirent dans la commune c’est le plus grand carnage que la Gaubretière endura. Que tous ces pauvres gens massacrés par la république et ses fausses valeurs reposent en paix.

Un peu d’histoire, en janvier 1794, le jour du premier anniversaire de la décapitation de Louis XVI, la république lance sur la  » Vendée militaire  » ses colonnes infernales.

L’objectif est simple : anéantir la population, détruire les maisons, prendre les récoltes et brûler ce qui peut être emporté.

«  Il y a lieu de restituer les actions des colonnes infernales dans le cadre de la Révolution de 1789 et de la période. Il faut également éclaircir le lecteur sur les volontés politiques durant plus de 2 siècles pour nier ou falsifier l’histoire  » précise Daniel Guillon dans son ouvrage  » Rien ne se perd  » . http://vendee-1794.e-monsite.com/.

Alors, indépendamment de la falsification des faits, après le silence et l’oubli, rendons une simple justice de mémoire sur les événements de la Vendée et particulièrement ceux de début 1794.

Et quand on parle de crime commis sur les populations de l’ouest, rappelons-nous pour cela le texte de la déclaration de Barère le 1er août 1793 à la tribune de la convention :  » Le comité de salut public a préparé des mesures qui tendent à exterminer cette race rebelle, à faire disparaître leurs repaires, à incendier leurs forêts, à couper leurs récoltes…C’est faire le bien que d’extirper le mal; c’est être bienfaisant pour la patrie que de punir ces révoltés « .

Le seul lien qui apparaît valable est bien l’ordre et la volonté politique de détruire une religion, une région, ses hommes, ses ressources.

«  Les hommes sont responsables pour certains de crimes de droit commun, d’autres sont coupables de crimes de guerre, mais le système en 1794 est responsable de crimes contre l’humanité  »

précise Daniel Guillon.

Ce dernier va même plus loin :  » On peut imaginer que la terreur a utilisé la Vendée comme terrain de laboratoire pour préparer à plus grande échelle l’exécution du plan de dépopulation. Babeuf avait écrit dans ses délires le traité des égaux, mais avait aussi précisé le plan intitulé par lui  » Plan de dépopulation  » ( livre de Babeuf paru en 1794).

Le plan est diabolique, et le général Huché est à la hauteur de ses crimes : pillard, assassin et débauché, éventreur de femmes et massacreur d’enfants, égorgeur des républicains aussi bien que des vendéens, il est le responsable du massacre de la Gaubretière le 27 février 1794.

De Nantes, le 2 mars 1794, le général en chef Turreau raconte son exploit au Ministre de la guerre ;  » Le général de brigade révolutionnaire Huché, qui commande à Cholet une forte garnison avait reçu l’ordre de moi de dissiper tous les rassemblements qui pourraient se former aux environs. Instruit qu’il y avait sept ou huit cents brigands à la Gaubretière qui inquiétaient Mortagne, Huché part de Cholet avec un fort détachement, et, par une marche nocturne et rapide, surprend les ennemis. Cinq cents ont été taillés en pièces, parmi lesquels un grand nombre de femmes, car les femmes s’en mêlent plus que jamais. Cette affaire a eu lieu le 27 février et ce rassemblement est entièrement dissipé « .

Il n’y a, à aucun moment, de plan aussi construit pour exterminer la population, que celui de la Convention appliqué à la Vendée. Tout est permis à ceux qui agissent dans le sens de la Révolution.

Heureusement la Vendée militaire ne put être rayée de la carte, elle survécut à l’horreur.

Eric Muth

https://www.facebook.com/groups/cercle.antimoderne1/permalink/1665042200228606/

et aussi :

pour Louis-Marie Clénet, on compte 128 tués, dont 51 hommes, 67 femmes et 10 enfants

https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_La_Gaubreti%C3%A8re

 

A la recherche des fusillés de Bournan (49400)

Le Mémorial des fusillés de Bournan 

La route de Bagneux mène au sommet d’un coteau dominant la ville de Saumur, fermement défendu, en juin 1793, par deux redoutes qui constituaient le principal dispositif défensif des républicains. Hélas pour eux, les Vendéens les ont pris à revers…

Le Mémorial des fusillés de Bournan  http://www.vendeensetchouans.com/archives/2015/01/02/31243931.html

La route de Bagneux mène au sommet d’un coteau dominant la ville, fermement défendu, en juin 1793, par deux redoutes qui constituaient le principal dispositif défensif des républicains. Hélas pour eux, les Vendéens les ont pris à revers…

Le Mémorial des fusillés de Bournan est bien signalé par plusieurs panneaux jusqu’au bois où fut érigée une croix en 1994, en mémoire des Vendéens dont nous avons parlé à Nantilly. Ils furent conduits ici, fusillés sur place et inhumés dans plusieurs fosses toujours visibles à proximité. C’est devant ce monument toujours fleuri que nous avons achevé cette journée d’histoire dont nous nous souviendrons longtemps.

est bien signalé par plusieurs panneaux jusqu’au bois où fut érigée une croix en 1994, en mémoire des Vendéens dont nous avons parlé à Nantilly. Ils furent conduits ici, fusillés sur place et inhumés dans plusieurs fosses toujours visibles à proximité. C’est devant ce monument toujours fleuri que nous avons achevé cette journée d’histoire dont nous nous souviendrons longtemps.

La route de Bagneux mène au sommet d’un coteau dominant la ville, fermement défendu, en juin 1793, par deux redoutes qui constituaient le principal dispositif défensif des républicains. Hélas pour eux, les Vendéens les ont pris à revers…

Le Mémorial des fusillés de Bournan est bien signalé par plusieurs panneaux jusqu’au bois où fut érigée une croix en 1994, en mémoire des Vendéens dont nous avons parlé à Nantilly. Ils furent conduits ici, fusillés sur place et inhumés dans plusieurs fosses toujours visibles à proximité. C’est devant ce monument toujours fleuri que nous avons achevé cette journée d’histoire dont nous nous souviendrons longtemps.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2017/05/22/35310747.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=guerredevendee