Un martyr de la Révolution française Salomon Leclerq (1745-1792), bientôt canonisé

Frère Salomon Leclercq, bientôt canonisé. – RV

10/05/2016 13:35SHARE:

(RV) Le Pape François a autorisé ce mardi 10 mai la Congrégation pour la Cause des Saints de promulguer le décret validant un miracle attribué au Bienheureux Salomon Leclerq (1745-1792). Ce religieux français, Frère des écoles chrétiennes a été massacré lors de la Révolution Française pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé. Les prêtres et les religieux devaient alors prêter serment de fidélité à la Constitution sous peine d’exil, d’emprisonnement et même de mort. Il fut arrêté le 15 août 1792, cinq jours après la chute de la monarchie et fut enfermé au couvent des Carmes, alors devenu une prison. Le 2 septembre, le massacre des prisonniers commence: prêtres, évêques, religieux et laïcs, au total, le mois de septembre 1792 sera particulièrement sanglant, avec la mort de 3000 personnes, en haine de la foi.

191 personnes dont le frère Salomon seront béatifiées par Pie XI le 17 octobre 1926. Le miracle qui lui est attribué a eu lieu au Venezuela, en 2007. Une fillette de 5 ans fut mordue à la jambe par un serpent très venimeux mais survécu. La communauté du foyer de religieuse où elle résidait pria intensément l’intercession du frère Salomon. Le miracle sera reconnu en 2011 par le diocèse de Caracas. Les Lassalliens ont encore une présence importante dans le pays.

Madame Hidalgo, une rue de Paris doit porter le nom de Robespierre Par Alexis Corbière Mis à jour le 14/06/2016

Madame Hidalgo, une rue de Paris doit porter le nom de Robespierre

  • Par Alexis Corbière Mis à jour le 14/06/2016 à 10:35 Publié le 13/06/2016 à 17:26

A Toulouse, l’ancienne rue des Prisons a été rebaptisée rue Robespierre en janvier 1937.

FIGAROVOX/LETTRE OUVERTE – La Conseillère de Paris Danielle Simonnet a formulé le voeu qu’une rue de Paris porte le nom du révolutionnaire Maximilien de Robespierre. Dans une lettre à Anne Hidalgo, 30 universitaires et enseignants, dont Alexis Corbière justifient cette demande.

Cette lettre est signée par un collectif de 30 universitaires et enseignants parmi lesquels Alexis Corbière, Jean-Clément Martin, Michel Biard, Claude Mazauric, Hervé Leweurs ou Marc Belissa, auteurs d’ouvrages sur Robespierre.

La liste des signataires figure ci-dessous.

 

Madame la Maire de Paris,

Lors du prochain Conseil de Paris des lundi 12 et mardi 13 juin, la demande d’un lieu à Paris portant le nom de Maximilien Robespierre sera une nouvelle fois formulée.

C’est une belle opportunité que nous ne voulons pas laisser passer pour réparer une aberration historique, conséquence de la fabrication d’un mythe vieux de deux siècles

Ce vœu déposé par la Conseillère de Paris Danielle Simonnet, sera formulé en même temps que la proposition d’un des groupes du Conseil de Paris de créer un parcours «Révolution française» dans l’espace public parisien. Loin de s’opposer à cette initiative, que nous jugeons d’ailleurs pertinente, il contribuerait à l’enrichir et serait aussi un marqueur fort d’une volonté d’en finir avec des légendes éculées, noires comme dorées.

Ce voeu fait suite à d’autres demandes allant dans ce sens, nombreuses depuis plusieurs décennies et dont la dernière date du 21 juin 2011 à l’occasion d’un vœu porté par le Conseiller de Paris Alexis Corbière et avant lui Georges Sarre et bien d’autres, auquel le Conseil municipal est toujours resté fermé.

Pourtant, à la Libération, dans la continuité de l’admiration que des hommes comme Jean Jaurès ou Romain Rolland avaient pour «l’incorruptible», la majorité municipale socialiste et communiste avait décidé de nommer «Place Robespierre» la place Saint-Honoré. Mais le retour de la droite en 1951 est revenu sur cette décision. Et aucune majorité n’a eu le courage depuis de respecter la volonté de cette première assemblée municipale issue de la lutte des parisiens contre l’occupant nazi.

Madame la Maire, vous le savez. Toutes ces demandes d’élus, d’intellectuels, de personnalités, portées par la volonté de beaucoup de parisiens et de passionnés de l’histoire de la Révolution Française, réclament que cesse cet effacement volontaire de l’histoire de la capitale de celui qui fut pourtant député de Paris, membre du Comité de salut public et sans doute l’acteur de notre Grande Révolution le plus connu dans le monde. On ne transmet pas pleinement notre riche Histoire nationale si l’on dissimule, dans notre propre capitale, ceux qui en furent les personnages principaux. On ne construit rien sur l’amnésie. D’autres villes fort heureusement, ont fait un choix inverse, tel Marseille ou d’autres de la région parisienne. Dans des centaines de villes de France, il existe des places, des rues et même une station de métro du nom de Robespierre. Pourquoi pas Paris?

Contrairement aux allégations qui ont été forgées par ses ennemis, Robespierre n’a jamais été le deus ex machina de la Révolution et, moins encore, un « dictateur ».

Et puis allons au fond. Alors que bien des personnages certes importants mais très controversés de la Révolution comme Mirabeau, Danton, La Fayette ou même Louis XVI et son avocat Malesherbes (pour ne citer que quelques exemples) ont droit à des pont, rue, avenue ou square pour transmettre leur mémoire, il est temps de mettre un terme aux «légendes noires» absurdes qui s’acharnent contre Robespierre depuis près de 220 ans.

Contrairement aux allégations qui ont été forgées par ses ennemis, Robespierre n’a jamais été le deus ex machina de la Révolution et, moins encore, un «dictateur». Membre du Comité de salut public, soumis au contrôle d’une Convention nationale qui n’a cessé d’être l’organe d’expression de la souveraineté nationale, soumis aux règles d’un pouvoir toujours resté collégial, Robespierre a défendu, avec ses partisans, un réel projet politique principalement fondé sur la volonté de défendre et de construire une République dont le principe premier devait être l’égalité sociale.

Héritier des Lumières, soucieux de promouvoir les principes de liberté avec ceux d’égalité, Robespierre a combattu en faveur d’une certaine idée de la République, fondée sur les principes de probité (on oublie trop souvent son rôle en faveur de la lutte contre l’arbitraire des représentants de l’Etat et des fonctionnaires) et de «vertu», prises de position qui lui ont valu d’être la cible d’attaques qui ont progressivement conduit à son exécution. Il a été un combattant infatigable en faveur de l’égalité des droits pour les juifs et contre l’esclavage. On lui doit la première formulation du triptyque «Liberté, Egalité, Fraternité» qui deviendra la devise de la République en 1848. Il a réclamé, contre la volonté de l’assemblée en 1791, l’abolition de la peine de mort. Et, loin d’être le «monstre» ou le «buveur de sang», les biographies récentes qui lui ont été consacrées ont montré que, comme les autres hommes politiques de son temps, Robespierre était le produit de contradictions, de complexités, mais aussi de véritables convictions républicaines qu’il convient aujourd’hui de faire mieux connaître au grand public.

Madame la Maire, avec l’ensemble des élus de la capitale, vous avez entre les mains une opportunité rare. Ne la laissez pas passer. Le fait que la ville de Paris décide d’attribuer à une rue, ou un lieu, le nom de ce personnage historique constituerait un signe fort et un encouragement à tous ceux, enseignants, membres d’associations ou militants, qui tentent, depuis longtemps, de réconcilier la mémoire de Robespierre, l’un des acteurs majeurs des origines de la République française, avec celle des Parisiens.

Merci de votre attention.

Liste des signataires:

Marc Belissa (maître de conférences à l’université Paris Ouest Nanterre), Michel Biard (professeur, Normandie université, Rouen), Françoise Blondeau (professeur certifiée d’histoire, retraitée), Yves Blondeau (docteur en histoire, retraité), Philippe Bourdin (professeur à l’université Blaise Pascal, Clermont II), Yannick Bosc (maître de conférences à l’université de Rouen), Geneviève Bufkens (professeur d’histoire), Gilles Candar (historien), Jean-Luc Chappey (maître de conférence, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne), Maxime Carvin (universitaire), Alexis Corbière (professeur d’histoire en lycée professionnel), Jean-Numa Ducange (maître de conférences à l’université de Rouen), Christian Eyschen (vice-président de la Libre Pensée), Florence Gauthier (maître de conférences, université paris VII), Dominique Godineau (professeur d’université Rennes II), Mathilde Larrère (maître de conférences à l’UPEM), Pierre-Yves Legras (agrégé d’histoire, professeur en classes préparatoires), René Lermoyer (professeur d’histoire), Hervé Leuwers (professeur à l’université de Lille), Roger Martelli (historien), Jean-Clément Martin (professeur émérite de l’université Paris 1), Claude Mazauric (professeur émérite des universités), Stéphanie Roza (chargée de recherche en philosophie au CNRS), Cécile Obligi (conservatrice à la BNF), Pierre Serna (professeur d’histoire de la Révolution Française à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Institut d’Histoire de la Révolution Française – IHRF), Jean-Marc Schiappa (historien, président de l’IRELP), Jean-François Talon (professeur agrégé d’histoire), Nicolas Voisin (professeur d’histoire en lycée professionnel), Sophie Wahnich (historienne, directrice de recherche au CNRS)

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/06/13/31001-20160613ARTFIG00254-madame-hidalgo-une-rue-de-paris-doit-porter-le-nom-de-robespierre.php

Lorsque l’architecte Claude-Nicolas Ledoux échappa à la hache révolutionnaire.

« Publié en 1804, son livre conserve la marque de l’angoisse qu’il a vécue alors; une note dramatique  rappelle :Je suis interrompu… la hache nationale était levée, on appelle Ledoux, ce n’était pas moi, une conscience, mon heureuse étoile  me le dictaient: c’était  un docteur de Sorbonne du même nom. Malheureuse  victime! je continue … « .

Annie Jacques  et Jean-Pierre mouilleseaux. Les architectes de la liberté. Découvertes Gallimard / Arts  1988 P. 57.

Antoine Laurent de Lavoisier, fondateur de la chimie moderne, né le 26 août 1743 à Paris et guillotiné le 8 mai 1794 place de la Révolution.

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Allégorie représentant l’exécution après sa condamnation par le Tribunal révolutionnaire de l’un de nos plus grands chercheurs : Lavoisier

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Antoine Laurent Lavoisier, ci-devant de Lavoisier, né le 26 août 1743 à Paris et guillotiné le 8 mai 1794 à Paris, est un chimiste, philosophe et économiste français, souvent présenté comme le père de la chimie moderne.

Ayant demandé un sursis pour pouvoir achever une expérience, il s’entend répondre par le président du tribunal révolutionnaire, Jean-Baptiste Coffinhal : « La République n’a pas besoin de savants ni de chimistes ; le cours de la justice ne peut être suspendu. ». Il est guillotiné place de la Révolution le 8 mai 1794, à l’âge de cinquante ans, en même temps que l’ensemble de ses collègues de la Ferme. Son corps, dépouillé, est empilé dans la fosse commune des Errancis.

La fin tragique d’Adélaïde Augié (ou Auguier), sœur de Madame Campan, femme de chambre de la Reine Marie-Antoinette qui se jeta par la fenêtre pour éviter d’être décapitée

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Mme Adélaîde Auguié, femme de chambre de Marie Antoinette jusqu’au 10 août 1792. Adélaïde-Henriette-Genet par Anne Vallayer- Coster (1781) http://www.signets.org/images_evenements/signets-bulletins/signets-28-novembre-2011.pdf

La fin d’Adélaïde Augié (ou Auguier), sœur de Madame Campan, femme de chambre de la Reine.
c’est grâce à elle et à sa vigilance que Marie-Antoinette échappa aux émeutiers venus pour la tuer au matin du 6 octobre 1789.
Madame Auguié était recherchée par la police pour avoir glissé vingt-cinq louis dans la poche de la Reine *, quand celle-ci quitta les Tuileries.

Son mari, devenu entre temps administrateur général de la Loterie Nationale, considéré comme son complice, fut arrêté et incarcéré à la prison du Mont-Blanc, tandis que le beau-frère Augustin Rousseau était lui aussi appréhendé : il devait être guillotiné le 13 juillet 1794.

Prise de panique et ayant confié ses trois filles à sa soeur Campan, elle se sauva du château de Coubertin pour échapper aux recherches, et vint se cacher à Paris à l’hôtel de Bordeaux au 273 de la rue de la Loi, actuelle rue de Richelieu, au coin de la rue Menars. Là, dans une crise de folie soudaine, elle se jeta par une fenêtre du sixième étage et expira le 26 juillet 1794, vingt-quatre heures avant la chute de Robespierre.

http://marie-antoinette.forumactif.org/t1013-adelaide-augie

* Après la journée du 10 août 1792 ** où la Palais des Tuileries fut assiégé et le trône renversé, la reine fut prisonnière 24 heures à l’Assemblée Nationale. Pendant le trajet entre ses appartements et l’Assemblée Nationale, la foule était assez dense pour qu’elle se fit voler sa bourse et sa montre. Mme Augié lui préta 25 louis avant que l’on transfère la famille royale au Temple.

Lors de son procès la reine Marie-Antoinette crut devoir déclarer que ces 25 louis qu’elle avait pour seul argent de poche devaient être rendus à Mme Augié qui les lui avait prêtés lorsqu’elle était prisonnière à l’Assemblée Nationale. Le secrétaire du tribunal avait écrit Angul au lieu de Augié, avec l’intention de sauver une victime aussi innocemment désignée, car la reine ne pouvait supposer, en sortant d’un lieu où elle était privée de toute sorte de communication avec les hommes, qu’ils fussent devenus assez féroces pour qu’un fait aussi simple fut transformé en crime.

Neuf mois après un homme de Robespierre fit une note qu’il adressa au Comité de Salut Public : « J’ai parcouru toutes les prisons de Paris, je m’étonne de ne point y trouver Mme Augié, désignée par erreur dans le procès de Marie-Antoinette sous le nom de Augal; elle et sa soeur Mme Campan devraient être en prison depuis longtemps« .

Un mandat d’amener fut lancé contre elle et un mandat d’arrêt contre Mme Campan.

Lorsque quatre gendarmes arrivèrent à la campagne (château de Coubertin dans la vallée de Chevreuse) où elles s’étaient réfugiées, Adélaïde s’enfuit à travers champ sur un âne au lieu d’être conduite à la Conciergerie où les victimes ne résidaient pas plus d’un jour ou deux. Elle se cacha dans un appartement garni rue de Ménars, près la rue Richelieu. Sa raison en parti aliéné, elle se précipita d’une fenêtre. Deux jours après Robespierre et sa puissance s’écroulaient. Les prisons s’ouvrirent et M. Augié en sortit.

Elisabeth Vigée-Lebrun dira d’elle : … »J’ai peu connu de femmes aussi belles et aussi aimables que Madame Auguié. Elle était grande et bien faite; son visage était d’une fraîcheur remarquable, son teint blanc et rose, et ses jolis yeux exprimaient la douceur et la bonté« …

**Dans le nuit du 10 août 1792, Jeanne Louise Henriette Campan, née Henriette Genet (2 octobre 1752 à Paris et morte le 16 mars 1822 à Mantes) – éducatrice française- est avec sa sœur, Madame Auguié (ou Auguier), elle aussi femme de chambre de la reine,auprès de la reine aux Tuileries. Elles servent la reine pendant sa première détention à l’Assemblée, puis Pétion leur interdit de la suivre au Temple. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Louise_Henriette_Campan

F  Adélaïde Henriette GENET
Née le 10 septembre 1758 – Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE,
Baptisée le 11 septembre 1758 – Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, Saint-Louis
Décédée le 26 juillet 1794 – Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE, Rue Richelieu , à l’âge de 35 ans
Femme de Chambre de la Reine Marie-Antoinette

http://gw.geneanet.org/capreolus?lang=fr&p=adelaide+henriette&n=genet

 

 

 

 

2 septembre – 191 Bienheureux Martyrs de septembre 1792.

imagesFête le 2 septembre

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https://amywelborn.wordpress.com/2012/10/25/amy_welborn-14/

Après la chute de la Monarchie le 10 août 1792, la fièvre monte à Paris. De nombreux suspects sont arrêtés : laïcs,prêtes séculiers, religieux, souvent réputés réfractaires, même si ce n’est pas le cas de tous. Environ 350 ecclésiastiques sont ainsi incarcérés, dont plus de la moitié étrangers à la capitale. Entre le 2 et le 5 septembre, des bandes armées d’hommes et de femmes envahissent les prisons parisiennes pour se livrer à l’exécution collective des détenus au couvent des Carmes, à l’abbaye de Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux prisons de la Force, rue Saint-Antoine.

Le couvent des Carmes, avec son très vaste enclos, est le premier et le plus symbolique théâtre des tueries. Au témoignage de l’abbé Saurin, jésuite rescapé, le contraste est saisissant entre la sérénité qui règne au-dedans, parmi les ecclésiastiques prisonniers, groupés autour de trois évêques, et, au dehors, le hurlement de la foule, les canonnades, les roulements de tambour, et finalement, le 2, vers quatre heures du soir, le tocsin de Saint-Sulpice qui donne le signal aux émeutiers. La tuerie qui a commencé dans le jardin s’achève, après un simulacre de jugement, au pied du petit escalier faisant communiquer la chapelle, où les prisonniers ont d’abord reflué et se sont mutuellement donné l’absolution, et le jardin.

« Je n’ai entendu se plaindre aucun de ceux que j’ai vu massacrés » écrira l’abbé de la Pannonie, blessé et rescapé de la tragédie des Carmes.

Parmi les 3 000 victimes de septembre 1792, 191 personnes mortes pour leur foi ont été béatifiées par Pie XI le 17 octobre 1926.

86 prêtres étaient membres du clergé parisien. Les quatre laïcs et de nombreux religieux béatifiés appartenaient aussi à l’Église de Paris.

Eglise Saint-Joseph-des-Carmes
74, rue de Vaugirard, 6e arr. – M° Rennes

On peut vénérer ces béatifiés dans la crypte ossuaire érigée au XIXe siècle sous la chapelle.

L’escalier du martyre marqué d’une plaque Hic ceciderunt (Ici ils tombèrent) est aujourd’hui inclus dans le jardin du séminaire universitaire de l’Institut catholique.

http://www.paris.catholique.fr/2-septembre-Bienheureux-Martyrs-de.html

Fauteuil de paralytique du Conventionnel Georges Couthon guillotiné le 28 juillet 1794 (Anniversaire).

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Anonyme

Musée Carnavalet – Histoire de Paris

Vers 1780

Noyer ; fer ; garniture : velours autrefois jaune

Hauteur: 92 cm ; largeur: 81 cm ; profondeur: 110 cm

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Le fauteuil du conventionnel Georges Couthon ( 1755-1794) fait partie sans aucun doute des objets les plus insolites conservés par le musée Carnavalet. Ancêtre du fauteuil roulant, il se présente comme l’adaptation d’un siège sur un cadre rectangulaire avec planchette à l’avant pour reposer les pieds et muni de trois roues. Outre sa conception et son statut d’objet historique, il présente la particularité d’avoir conservé sa garniture d’origine qui a fait l’objet d’un important travail de restauration.
Donné au musée en 1899 par les deux arrière-petites-filles du conventionnel, ce fauteuil appartenait personnellement à Couthon, qui privé de l’usage de ses jambes se déplaçait en fauteuil pour assister aux séances de la Convention.

Auteur de la notice : Marie-Laure Deschamps

Salle : Salle de la Convention

Collection : Mobilier