Les Vendéens guillotinés ou fusillés aux Sables d’Olonne (85100) en 1793

14 novembre 2018

Les Vendéens guillotinés ou fusillés aux Sables en 1793

Le Souvenir Vendéen organise le samedi 1er décembre 2018 l’inauguration aux Sables-d’Olonne, dans l’église Notre-Dame-de-Bon-Port, d’un grand martyrologe rassemblant les noms des prisonniers vendéens guillotinés ou fusillés dans cette ville en 1793, mais aussi de tous ceux qui sont morts en captivité sous la Terreur. 

Carte martyrologe des Sables 1Localisation par leur paroisse d’origine des prisonniers vendéens guillotinés ou fusillés aux Sables-d’Olonne en 1793 (cliquez sur la carte pour l’agrandir)

La liste des prisonniers vendéens incarcérés aux Sables, guillotinés ou fusillés en 1793, a été publiée dans l’article de Daniel-Jean Amaglio, Guillotine et peloton d’exécution aux Sables-d’Olonne (1793-1794), publié dans la Revue du Souvenir Vendéen n°268 http://souvenirvendeen.org/revue/268/  (septembre 2014), pp. 16-28. Elle apparaîtra sur les plaques du martyrologe dans une forme simplifiée, réduite aux noms, âges et paroisses d’origine des condamnés. La voici :

Aizenay

  • Jean Arnaud, 18 ans
  • Pierre Guilloton, 70 ans
  • Pierre Rabiller, 50 ans
  • René Roy, 64 ans

L’Aiguillon-sur-Vie

  • Étienne Robin, 42 ans

Angles

  • Michel Barbière, 61 ans

Apremont

  • Jean Delaroze, 30 ans
  • René Delaroze, 26 ans
  • Louis Fradet, 58 ans
  • Jacques Goupilleau, 50 ans
  • Jacques Grit, 40 ans
  • Jacques Guittonneau, 26 ans
  • Germain La Touche, 31 ans
  • Suzanne Poictevin épouse La Rochefoucauld, 68 ans
  • Honoré Tessier, dit Jasmin, 40 ans

Aubigny

  • Pierre Guerin, 22 ans
  • François-Aimé Roy, 63 ans

Avrillé

  • Charles Boisard, 40 ans
  • Jean Chevalier
  • Pierre Ruchaud, 40 ans

Barbâtre

  • Étienne-Benjamin Viaud, 31 ans

Beaulieu-sous-la-Roche

  • Pierre Martineau, 49 ans
  • Marie Robreteau, 40 ans
  • René-Louis Rorthays de la Savarière, 74 ans

Beauvoir-sur-Mer

  • François Angibaud dit Morinière, 41 ans
  • Prosper Angibaud, 35 ans
  • Jacques Bernard, 20 ans
  • Florence-Marguerite Lefebvre, veuve O’Byrne, 50 ans

Le Bernard

  • François Douin, 30 ans

La Boissière-des-Landes

  • Pierre Depaud, 38 ans

Bouin

  • Abraham Barraud, 37 ans

Brem (Saint-Nicolas)

  • Pierre Achard, 34 ans

Brétignolles-sur-Mer

  • Jean Grondin, dit Poulin, 42 ans

La Chaize-Giraud

  • Charles Marceteau, 30 ans

Challans

  • François Chabot, 41 ans
  • Nicolas Guittonneau, 51 ans
  • André Poissonnet, 54 ans
  • Jacques Roquand, 60 ans
  • Jean-Baptiste Simonneau, 40 ans

La Chapelle-Achard

  • Jacques Vrignon, 58 ans

La Chapelle-Hermier

  • Jean Brochard, 25 ans
  • Jean-René Guilbaud, 19 ans
  • Pierre Mainguet, 79 ans
  • Jacques Pouclet, 32 ans
  • Jacques Trichet, 42 ans

Châteauneuf

  • Nicolas Pouvreau, 46 ans

La Chaume

  • Joseph Perrocheau, 34 ans

Coëx

  • Louis-Jean Méchine des Gravières, 55 ans
  • Louis-René-Simon Riou, 61 ans

Commequiers

  • Pierre Biron, 35 ans
  • François Chiron, 40 ans
  • Louis Doux, 49 ans
  • Jean Grivet, 40 ans
  • Barthélemy Grondin, 62 ans
  • René Jutard, 23 ans
  • Jean Nicolleau, 37 ans
  • Jacques Sire, 50 ans
  • Étienne Toublanc, 65 ans
  • Pierre Troussicot, 33 ans

Coudrie (Challans)

  • Joseph Thoumazeau, 45 ans

Croix-de-Vie

  • Pierre Guyon, 44 ans

Dompierre-sur-Yon

  • Jacques Phélippeau, père, 55 ans

Falleron

  • Perrine Mulonnière, veuve Cantin, 47 ans

Le Fenouiller

  • Michel Rabreau, 42 ans

La Ferrière

  • Pierre Bazin, 32 ans
  • Jacques Brancard, 62 ans
  • Jacques Ratouit, 54 ans

La Garnache

  • Jean Bouteiller, 32 ans
  • Marie-Adélaïde de La Touche-Limouzinière épouse La Rochefoucauld, 30 ans

La Genétouze

  • Pierre Touzeau, 23 ans

Girouard

  • René Bourasseau, 56 ans

Grosbreuil

  • Louis-Charles Gazeau de La Boissière, 77 ans

La Guérinière

  • Louis Couillon, 20 ans

Landeronde

  • Louis Fruchard, 23 ans

Landevieille

  • Jean Gautreau, 22 ans
  • Augustin Gouineau, 23 ans
  • Jacques Jousseaume, dit l’aîné, 52 ans
  • Gabriel Pertuzé, 41 ans

Legé

  • Jacques Chanson, 25 ans
  • Jean Mollé, 27 ans

Longeville

  • Gabriel-René Baudry de la Vesquière, 56 ans
  • Louis Grollier, 21 ans
  • André Thomazeau, 38 ans

Machecoul (la Trinité)

  • Jean Bardon, 30 ans

Nieul-le-Dolent

  • Louis Robin, 25 ans

Noirmoutier

  • Charles Mourain de L’Herbaudière, 59 ans

Notre-Dame-de-Riez

  • Pierre Jaunet, 23 ans
  • Jacques Rablot, 39 ans

Olonne-sur-Mer

  • Henrie Aimée Baudry-d’Asson, 44 ans
  • Pierre Verdon, 45 ans

Le Poiré-sur-Vie

  • Pierre Minaud, 55 ans

La Roche-sur-Yon

  • Louis Esnard, 17 ans

Saint-André-d’Ornay

  • Pierre Malard, fils, 18 ans

Saint-Christophe-du-Ligneron

  • Alexandre Deniot, 41 ans

Saint-Gervais

  • Jean Barreau, 31 ans
  • Denis Bourgeois, 38 ans
  • Noël Brisard, 26 ans
  • Jean Brochet, 34 ans
  • Jacques Delaprée, 21 ans
  • François Poiraud, 34 ans
  • Jean Rousseau, 19 ans

Saint-Georges-de-Pointindoux

  • François Quaireau, 44 ans

Saint-Gilles-sur-Vie

  • André-Ephraïm Cavois, 39 ans

Saint-Hilaire-de-Riez

  • Jacques Bénéteau dit le Prince, 59 ans
  • Pierre Charron 26 ans
  • André Chevrier, dit Pontoizeau, 21 ans
  • Pierre Genevier, 46 ans
  • François Lachaise, 43 ans
  • Jean Moreau, 40 ans
  • Pierre Renou, 38 ans
  • Jacques Toublanc, 37 ans

Saint-Hilaire-de-Talmont

  • Jacques Maroilleau, 22 ans, diacre

Saint-Hilaire-la-Forêt

  • Louis Coutenceau, 29 ans

Saint-Jean-de-Monts

  • Pierre Daniel, 23 ans
  • Jean Taraud, 29 ans

Saint-Révérend

  • Jacques Petiot, 45 ans, prêtre-curé

Saint-Vincent-sur-Jard

  • François Martineau, 40 ans

Sainte-Flaive-des-Loups

  • Jacques Garandeau, 35 ans
  • Louis Remaud, 29 ans

Sainte-Foy

  • Antoine d’Angély, 59 ans

Sallertaine

  • Jacques Charrier, 46 ans

Talmont

  • François Birotheau, 21 ans
  • Jacques Boucard, 31 ans
  • Louis Boureau, 37 ans
  • René Favreau, 29 ans
  • Pierre Meunier, 34 ans
  • Louis Moriceau, 47 ans

Vairé

  • Louis Fruchard, 49 ans
  • Jacques Rivalin, 51 ans

L’inauguration de ce martyrologe aura lieu le samedi 1er décembre 2018, à 15h00, à l’église Notre-Dame-de-Bon-Port, au centre de la vieille ville des Sables-d’Olonne. La cérémonie comprendra la bénédiction de ces deux plaques par M. l’abbé Antoine Nouwavi, administrateur de la paroisse, et une évocation historique des victimes de ces exécutions.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2018/11/14/36867367.html

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27 février 1794 – 27 février 2019. 225e anniversaire du Grand Massacre de La Gaubretière (85130)

09 février 2019

225e anniversaire du Grand Massacre de La Gaubretière

Après la maison Sainte-Sophie en 2015, la Louatière en 2016, la croix des religieuses en 2017 et le cimetière en 2018, la prochaine commémoration du Grand Massacre de La Gaubretière aura lieu au monument du Drillais, le mercredi 27 février 2019, à 17h30.

La Gaubretiere 2019

La Gaubretière ne manque pas de lieux de mémoire des Guerres de Vendée, au point que la commémoration organisée chaque 27 février par le Souvenir Vendéen et l’association La Gaubretière Terre d’Histoire peut se tenir tous les ans dans un endroit différent, mis en valeur à cette occasion.

Pour ce 225e anniversaire du Grand Massacre du 27 février 1794, c’est le monument du Drillais qui a été retenu. Situé sur la route de La Gaubretière à Bazoges-en-Paillers, cet obélisque de granit fut érigé en 1912 près du « Champ du Massacre », en mémoire des victimes de la colonne infernale de Huché.

Carte de La GaubretiereLocalisation du monument du Drillais et du château de Landebaudière

Le rendez-vous est fixé à 17h30 au monument du Drillais (voir carte ci-dessus). Les conditions de stationnement seront indiquées sur place.

Après la cérémonie d’hommage et le dépôt de gerbe, les participants seront invités à se rendre au château de Landebaudière, à la sortie du bourg de La Gaubretière en direction de Tiffauges, pour écouter à 18h00 la conférence de Pierre Gréau sur Charles-Aymé de Royrand et l’armée du Centre.

Cette réunion s’achèvera par un vin d’honneur.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2019/02/09/37087655.html

Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu,  tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793… 

Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu,

tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793…

Pierre-Charles Paquereau....

Après la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793, quatre mille hommes sous le commandement de Talmont et d’Autichamp s’assurent le passage de la Loire dans la nuit du 17 au 18 en traversant le fleuve à Saint-Florent et en délogeant le poste bleu de Varades. Le vendredi 18 octobre, Pierre-Charles Paquereau traverse la Loire avec l’armée vendéenne. Il participe à tous les combats de la Virée de Galerne et est tué à la bataille du Mans, le 12 ou le 13 décembre 1793*.

* L’acte de mariage du fils de Pierre-Charles :  Pierre-François Paquereau, en date  du 4 février 1811 à Saint-Georges-de-Montaigu (vue n°79/125) nous informe que Pierre-Charles Paquereau serait mort le 8 septembre 1796 à Saint-Georges. Aucun acte de décès n’a été découvert à cette date.

Pierre-Charles Paquereau est né le 15 août 1760 à la Jousselinière, paroisse de la Boissière-de-Montaigu. Il est le fils de Pierre Paquereau  et de Renée Dixneuf, mariés le 14 mai 1755 à la Boissière. Il épouse le 25 janvier 1785 à Saint-Georges-de-Montaigu, Gabrielle Sachot née le 3 février 1759 à Saint-Georges-de-Montaigu, fille de Jean Sachot et de Marie Favreau. En 1793 il est domestique dans cette paroisse.

De cette union sont issus :

1° Pierre-François Paquereau, né le 20 octobre 1786 à Saint-Georges.

2° Jeanne Paquereau, née en 1790, mariée le 26 février 1814 avec Alexandre

     Rambaud à Saint-Georges.

  Le 15 février 1817, Gabrielle Sachot dépose une demande de pension comme veuve de soldat vendéen. Sa demande est enregistrée sous le numéro 99 – (SHD XU 39-5, vue n° 8/41 – 15 février 1817). «  N°99 – Sachot Gabrielle, née en 1758 – Paquereau Pierre – tué au Mans – soldat de l’armée Vendéenne – indigente – domiciliée à Saint-Georges-de-Montaigu. »

Pierre-Charles Paquereau....

Pierre-Charles Paquereau....

Elle est proposée pour une pension de 40 francs. Cette pension lui sera versée jusqu’en 1830.

NDLRB. Pas  besoin d’être grand  clerc pour deviner  que le séisme  qui a entraîné l’avénement au pouvoir  de Louis-Philippe a sans doute entraîné l’arrêt du versement de la pension.

Gabrielle Sachot décède chez sa fille Jeanne à la Déderie à Chavagnes-en-Paillers le 24 juillet 1830. (Registre de l’Etat Civil de Chavagnes-en-Paillers année 1830, vue n°186/458).

Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, vue n°8/41-  SHD XU 39.5 du 11 février 1817 – Registres d’état civil des communes de Saint-Georges-de-Montaigu, Chavagnes-en-Paillers, la Boissière-de Montaigu – Photo : les charniers du Mans de Vendéens et Chouans.

Xavier Paquereau pour Chemins Secrets

http://chemins-secrets.eklablog.com/pierre-charles-paquereau-a130788834

 

Le Père Argouarc’h ravive la demande de béatification des martyrs des Lucs sur Boulogne

Extrait de la 4ème de couverture du DVD:

Parce que l’amour est plus fort que la mort, parce que le sang des Innocents est semence de Chrétienté.
A travers ce film, le Père Jean-Paul Argouarc’h, enfant de la Vendée martyre, laisse parler son coeur de prêtre.
Il plaide pour les petites victimes des Lucs-sur-Boulogne, pour ces 109 enfants massacrés en haine de la foi, brûlés vifs dans une église, le 28 février 1794. Ils furent les victimes du terrorisme révolutionnaire, en application de la Loi républicaine et sur ordre exprès du Comité de « Salut » public.
Inlassablement, il appelle les enfants de France à péleriner chaque année sur les lieux de leur sacrifice.
Il prie pour les victimes du génocide.
Il supplie pour qu’elles soient sauvées du mémoricide.
« Le pardon n’est pas l’oubli ».
Que la Sainte Eglise Catholique porte sur les autels les enfants des Lucs !
Et les heures les plus noires de notre histoire cesseront d’étendre l’ombre mortifère de leur mensonge sur les âmes des enfants de France.

https://rcf.fr/vie-quotidienne/le-pere-argouarch-ravive-la-demande-de-beatification-des-martyrs-des-lucs-sur-boulog

Massacres à La Gaubretière (85130 ) le 27 Février 1794, il y a 224 ans.

Massacre du 27 Février. … Les massacres que les soldats républicains commirent dans la commune c’est le plus grand carnage que la Gaubretière endura. Que tous ces pauvres gens massacrés par la république et ses fausses valeurs reposent en paix.

Un peu d’histoire, en janvier 1794, le jour du premier anniversaire de la décapitation de Louis XVI, la république lance sur la  » Vendée militaire  » ses colonnes infernales.

L’objectif est simple : anéantir la population, détruire les maisons, prendre les récoltes et brûler ce qui peut être emporté.

«  Il y a lieu de restituer les actions des colonnes infernales dans le cadre de la Révolution de 1789 et de la période. Il faut également éclaircir le lecteur sur les volontés politiques durant plus de 2 siècles pour nier ou falsifier l’histoire  » précise Daniel Guillon dans son ouvrage  » Rien ne se perd  » . http://vendee-1794.e-monsite.com/.

Alors, indépendamment de la falsification des faits, après le silence et l’oubli, rendons une simple justice de mémoire sur les événements de la Vendée et particulièrement ceux de début 1794.

Et quand on parle de crime commis sur les populations de l’ouest, rappelons-nous pour cela le texte de la déclaration de Barère le 1er août 1793 à la tribune de la convention :  » Le comité de salut public a préparé des mesures qui tendent à exterminer cette race rebelle, à faire disparaître leurs repaires, à incendier leurs forêts, à couper leurs récoltes…C’est faire le bien que d’extirper le mal; c’est être bienfaisant pour la patrie que de punir ces révoltés « .

Le seul lien qui apparaît valable est bien l’ordre et la volonté politique de détruire une religion, une région, ses hommes, ses ressources.

«  Les hommes sont responsables pour certains de crimes de droit commun, d’autres sont coupables de crimes de guerre, mais le système en 1794 est responsable de crimes contre l’humanité  »

précise Daniel Guillon.

Ce dernier va même plus loin :  » On peut imaginer que la terreur a utilisé la Vendée comme terrain de laboratoire pour préparer à plus grande échelle l’exécution du plan de dépopulation. Babeuf avait écrit dans ses délires le traité des égaux, mais avait aussi précisé le plan intitulé par lui  » Plan de dépopulation  » ( livre de Babeuf paru en 1794).

Le plan est diabolique, et le général Huché est à la hauteur de ses crimes : pillard, assassin et débauché, éventreur de femmes et massacreur d’enfants, égorgeur des républicains aussi bien que des vendéens, il est le responsable du massacre de la Gaubretière le 27 février 1794.

De Nantes, le 2 mars 1794, le général en chef Turreau raconte son exploit au Ministre de la guerre ;  » Le général de brigade révolutionnaire Huché, qui commande à Cholet une forte garnison avait reçu l’ordre de moi de dissiper tous les rassemblements qui pourraient se former aux environs. Instruit qu’il y avait sept ou huit cents brigands à la Gaubretière qui inquiétaient Mortagne, Huché part de Cholet avec un fort détachement, et, par une marche nocturne et rapide, surprend les ennemis. Cinq cents ont été taillés en pièces, parmi lesquels un grand nombre de femmes, car les femmes s’en mêlent plus que jamais. Cette affaire a eu lieu le 27 février et ce rassemblement est entièrement dissipé « .

Il n’y a, à aucun moment, de plan aussi construit pour exterminer la population, que celui de la Convention appliqué à la Vendée. Tout est permis à ceux qui agissent dans le sens de la Révolution.

Heureusement la Vendée militaire ne put être rayée de la carte, elle survécut à l’horreur.

Eric Muth

https://www.facebook.com/groups/cercle.antimoderne1/permalink/1665042200228606/

et aussi :

pour Louis-Marie Clénet, on compte 128 tués, dont 51 hommes, 67 femmes et 10 enfants

https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_La_Gaubreti%C3%A8re

 

Un vitrail évoquant le martyre de l’Abbé Voyneau, curé des Lucs-sur-Boulogne (85170) endommagé.

25 septembre 2016

Aux Lucs, la grande verrière de l’abbé Voyneau endommagée

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Lucs-sur-Boulogne#/media/File:Blason_Les_Lucs-sur-Boulogne.svg

         En passant aux Lucs-sur-Boulogne hier après-midi, j’ai eu la douloureuse surprise de constater que la grande verrière du transept, qui représente l’abbé Voyneau martyrisé par les soldats républicains le 28 février 1794, avait été endommagée. Un trou est visible dans le décor dans la 2e lancette, sans toutefois affecter les personnages. 

Blasonnement des armes dela commune:

De gueules à la fasce ondée d’argent chargée d’une couronne princière soudée d’or, au franc-canton d’argent chargé d’une croix partie d’or et de sinople.
112651751
                                                      Le martyre de l’abbé Voyneau (en bas au centre, un trou dans le vitrail avec un fond blanc)

  Est-ce dû à la projection d’un objet par un coup de vent, ou par une main malveillante ? Je vous tiendrai au courant dès que j’en saurai davantage…

Les verrières du Grand Massacre des Lucs

C’est le 3 août 1941 que furent bénies, de chaque côté du transept de l’église des Lucs-sur-Boulogne, les deux magnifiques verrières réalisées par M. Lux Fournier, maître verrier à Tours. Elles illustrent une des pages les plus tragiques et aussi les plus glorieuses de l’Histoire de la paroisse : l’assassinat du curé Voyneau et le massacre des habitants près de la chapelle du Petit-Luc.

Le projet de ces vitraux avait été conçu par M. l’abbé Boudaud, et achevé par M. l’abbé Prouteau. « Au cours de la grand’messe, le R.P. Marie-Auguste Huchet, des Capucins de Fontenay (85200) , enfant de la paroisse, évoqua, dans une émouvante allocution, le drame, digne des Actes des Martyrs, qui se déroula au Petit-Luc, le 28 février 1794, au cours duquel 563 habitants, dont 109 enfants âgés de moins de huit ans furent immolés en haine de la foi. Entre autres scènes tragiques, l’orateur retraça celle où le vénérable curé Voyneau, vieillard septuagénaire, s’avança seul à la rencontre des Bleus en implorant la grâce de ses paroissiens. Pour toute réponse, après l’avoir massacré à coups de baïonnette, on lui arracha la langue et le cœur qu’on écrasa ensuite sous les pierres du chemin… Paroissiens des Lucs, contemplez souvent les nouveaux vitraux de votre église ; allez fréquemment prier vos ancêtres, les martyrs, dans leur chapelle du Petit-Luc… et n’oubliez pas, n’oubliez jamais ! »

(Revue du Souvenir Vendéen,http://souvenirvendeen.org  n°30, octobre 1941, pp. 70-71).

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2016/09/25/34363062.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=guerredevendee