Bienheureux Noel Pinot

L’Eglise fait aujourd’hui mémoire du Bienheureux Noël Pinot, prêtre martyr du diocèse d’Angers qui monta à l’échafaud revêtu de ses ornements sacerdotaux. Les républicains, l’avaient en effet arrêté alors qu’il en était revêtu car il s’apprêtait à célébrer la messe dans une ferme où il avait trouvé asile. Par dérision ils lui firent porter ses ornements et organisèrent une parodie de procession religieuse dans les rues d’Angers.
Arrivé au pied de l’échafaud (aujourd’hui place du Ralliement), le curé légitime du Louroux Béconnais entonna d’une voix forte « Introibo ad Altara Dei ». La foule qui l’injuriait se tût.
Bienheureux Noël Pinot, priez pour nous et donnez nous de saints prêtres !

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Luc Ferry . la Vendée siège du premier grand génocide européen.

Luc Ferry : « Les guerres de Vendée sont le premier grand génocide dans l’Histoire de l’Europe »

« 500 000 morts » et  le rappel des traitements ignominieux  infligés aux  ennemis de la République , enfants  compris.

https://nos-medias.fr/video/luc-ferry-les-guerres-de-vendee-sont-le-premier-grand-genocide-dans-l-histoire-de-l-europe

27 février 1794 – 27 février 2019. 225e anniversaire du Grand Massacre de La Gaubretière (85130)

09 février 2019

225e anniversaire du Grand Massacre de La Gaubretière

Après la maison Sainte-Sophie en 2015, la Louatière en 2016, la croix des religieuses en 2017 et le cimetière en 2018, la prochaine commémoration du Grand Massacre de La Gaubretière aura lieu au monument du Drillais, le mercredi 27 février 2019, à 17h30.

La Gaubretiere 2019

La Gaubretière ne manque pas de lieux de mémoire des Guerres de Vendée, au point que la commémoration organisée chaque 27 février par le Souvenir Vendéen et l’association La Gaubretière Terre d’Histoire peut se tenir tous les ans dans un endroit différent, mis en valeur à cette occasion.

Pour ce 225e anniversaire du Grand Massacre du 27 février 1794, c’est le monument du Drillais qui a été retenu. Situé sur la route de La Gaubretière à Bazoges-en-Paillers, cet obélisque de granit fut érigé en 1912 près du « Champ du Massacre », en mémoire des victimes de la colonne infernale de Huché.

Carte de La GaubretiereLocalisation du monument du Drillais et du château de Landebaudière

Le rendez-vous est fixé à 17h30 au monument du Drillais (voir carte ci-dessus). Les conditions de stationnement seront indiquées sur place.

Après la cérémonie d’hommage et le dépôt de gerbe, les participants seront invités à se rendre au château de Landebaudière, à la sortie du bourg de La Gaubretière en direction de Tiffauges, pour écouter à 18h00 la conférence de Pierre Gréau sur Charles-Aymé de Royrand et l’armée du Centre.

Cette réunion s’achèvera par un vin d’honneur.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2019/02/09/37087655.html

Massacres révolutionnaires à Ville affranchie* pendant la Révolution Française

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Luc Duloisy

Dans la série défense des valeurs de la  »république française » le 3 décembre 1793 : 200 Lyonnais fusillés et le 5 décembre, 271 personnes furent tirées à bout portant par des canons chargés à mitraille
« Les deux commissions exécutives, l’une militaire, l’autre dite de justice populaire, créées par le décret du 12 octobre 1793 ont déjà commencé leur travail. L’une fusille, l’autre envoie les condamnés à la guillotine. La première exécution a lieu le 2 novembre, et, le même jour, la Convention décrète que les contre-révolutionnaires de Lyon, devront être jugés en huit minutes. L’ancien maire jacobin du temps de Chalier, Antoine-Marie Bertrand, un manufacturier de la ville, a été rétabli. Les dénonciations et les arrestations se multiplient. Dès le 25 octobre, les premières « maisons fastueuses » de la place Bellecour sont livrées à la démolition. Huit cents ouvriers recrutés parmi les « bons patriotes » dans les 32 sections que compte Lyon sont à l’œuvre. On ne se venge pas seulement des hommes, on se venge aussi des pierres pourvu qu’elles soient « aristocratiques ».
De son côté, Collot d’Herbois a quitté Paris avec un détachement de l’armée révolutionnaire et quelques jacobins « choisis parmi les patriotes les plus avancés ». Quant à la « liberté » qui sert de prétexte à sa nouvelle mission de Lyon, elle devrait rougir d’être invoquée dans des circonstances aussi dramatiques. […]
Ce qui va se passer là, en particulier au cours des deux terribles mois de décembre 1793 et de janvier 1794, est du point de vue de l’ampleur de la répression sans exemple dans l’histoire de la révolution, à l’exception de la Vendée et de Nantes. Lyon va perdre plusieurs dizaines de milliers d’habitants pendant la Terreur. Sa population chute de 130 000 habitants avant le siège à moins de 80 000 en avril 1794, selon les estimations de Joseph Fouché lui-même. Une partie des habitants a fui la ville, les autres y trouveront la prison et la mort. On ne se perdra pas dans les chiffres, d’autant plus que pour une fois les historiens s’accordent à peu près sur le nombre de victimes. Depuis la prise de la ville jusqu’au départ de Fouché, début avril 1794, ils en comptent près de 2000, dont 820 guillotinés et 1120 mitraillés et fusillés avec un pic effrayant de 1279 exécutions du 20 novembre 1793 au 20 janvier 1794. Personne ne connait en revanche le nombre de victime du siège en août et septembre 1793, mais on sait que 74 prêtres ont fait partie des condamnés à mort Lyonnais au cours de cette période. En janvier, un sans-culottes parle froidement « d’abattis » de têtes aristocratiques. On appréciera l’ampleur de l’hécatombe lyonnaise si on la compare avec les guillotinés du tribunal révolutionnaire de Paris. En six mois, du 20 septembre 1793 au 20 avril 1794 (vendémiaire à germinal), on compte près de quatre fois moins de victimes à Paris qu’à Lyon – 542 pour 1962 – ce qui est considérable compte tenu de la différence de population entre les deux villes.
Le plus redoutable des accusateurs publics n’était pas Fouquier-Tinville à Paris, c’était le général de brigade Pierre-Mathieu Parein, le président de la commission révolutionnaire de Lyon, que personne ne connait. On le sait, Fouquier-Tinville finira sur l’échafaud après la chute de Robespierre. Comme par hasard, Pierre-Mathieu Parein s’en sortira, et où le retrouve-t-on sous le Consulat ? Au ministère de la Police où Joseph Fouché l’emploie discrètement au sein de la police politique. En 1806, il émarge encore sur la liste des fonds secrets pour la somme de 2000 livres. Il était spécialement chargé de surveiller le faubourg Sain-Antoine. Il mourra riche et dans son lit. Il y a des protecteurs qui ont le bras long… »
Extrait de Fouché, les silences de la pieuvre de Emmanuel de Waresquiel.
Aujourd’hui encore, la chapelle expiatoire des Brotteaux, érigée sur les lieux du massacre, abrite dans sa crypte les ossements de 209 résistants Lyonnais lâchement mitraillés par leur république scélérate et mortifère le 3 décembre 1793 dans la plaine des Brotteaux. Camarade, si tu passes à Lyon, avant que la putidrité socialope Gérard Collomb n’ordonne sa destruction, n’oublie pas de rendre hommage à ces héros anonymes, ils le méritent bien.
https://lefouduroy.wordpress.com/…/repression-de-linsurrec…/
http://www.psbenlyonnais.fr/siege-de-lyon-et-capitulation-…

 

 

Nouvelle approche sur la Colonne Infernale n°5  du Général Cordelier..

Nouvelle approche sur la Colonne Infernale n°5

du Général Cordelier…

Nouvelle approche sur la colonne infernale de Cordelier....

 »MM Gaborit et Delahaye ont réussi à dire l’essentiel d’un sujet délicat sous une forme claire ». Henri Servien.

En effet les  »12 Colonnes Infernales de Turreau » sont d’une remarquable clarté didactique et c’est pour cela que je fais régulièrement référence à cet ouvrage.

A l’aide de cet écrit, aujourd’hui, nous allons nous attarder sur cette Colonne Infernale n°5 du Général Cordelier, afin d’en déterminer  »le noyau dur », c’est à dire les assassins les plus fanatiques des Vendéens. Il semblerait qu’il s’agisse tout simplement de l’Armée du Nord placée sous ses ordres.

« La Colonne n°5 commandée par Cordelier se divise en deux colonnes d’environ 8000 hommes chacune :

– La colonne de Cordelier (Brissac, Beaulieu-sur-Layon, St Lambert-du-Lattay, la Jumellière, Neuvy,Jallais).

– La Colonne de Crouzat (Brissac, Thouarcé, Gonnord, Chanzeaux, Chemillé, le May.).

Cordelier a 27 ans en 1794. Capitaine du 2° bataillon de Volontaires de Seine et Marne en 1792, il devient général de brigade de l’armée des Ardennes en septembre 1793 ; puis envoyé en Vendée. Turreau lui confie sa cinquième colonne, une des plus funestes. A l’automne, il est jugé pour ses crimes commis en Vendée mais il est amnistié. Cordelier n’a pas de scrupules à proposer ses services à Napoléon, à Louis XVIII puis à Louis Philippe. Il meurt en 1845. »

Nouvelle approche sur la colonne infernale de Cordelier....

Etienne-Jean-François Cordellier-Delanoue, fils d’un notaire, est né le 29 avril 1767 à Faremoutiers et décédé à Paris le 10 Juillet 1845.

« Un mot sur Crouzat : 59 ans en 1794. Ce vieil officier qui a servi dans le Royal-Roussillon, et qui fut nommé Chevalier de Saint-Louis,est général dans l’armée du Nord en 1793. Ses exactions en Vendée sont dans toutes les mémoires. Après la destitution de Turreau il est envoyé aux Sables. Il meurt en 1824. »

Les massacres de cette colonne commencent le 2 février 1794dans les Mauges.

Le 5 février Cordelier est à Gesté et massacre 300 habitants… Je ne vais pas entrer dans le détail des massacres tellement ils sont nombreux.

Nouvelle approche sur la colonne infernale de Cordelier....

Celui des Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794, où il massacre  564 personnes dont 109 enfants de moins de 7 ans. Rendus fous-furieux, les Vendéens enfoncent sa colonne et la disperse vers Montaigu, on ne fait pas de prisonniers.

Le lundi 10 mars, tout le Pays du Loroux-Bottereau est à feu et à sang, en passant par les massacres de Clisson, du Loroux, de la Chapelle-Basse-Mer, St- Julien-de-Concelles, le Landreau etc….

Le 20 mars, il est à Montfaucon, c’est l’incendie de Gesté et Tillières.

Le 25 mars, Cordelier est malade, il va se faire soigner à Saumur, Crouzat prend le commandement de la colonne et va à la rencontre de celle de Grignon vers Vezins….

Le 27 mars il y massacre 1200 personnes dans la forêt où se trouve l’hôpital de Stofflet.

Le 4 avril, c’est le tour de Tiffauges, de l’incendie de Torfou, de Montfaucon et pour la deuxième fois de Tillières.

Et c’est le jeudi 10 avril 1794 (21 Germinal de l’an 2), que nous prenons sur le vif la composition  »de l’Armée du Nord aux Ordres du Général Cordelier  »

En conséquence, nous pouvons considérer que les militaires composant cette  armée sont des criminels de guerre, c’est à dire les 3040 hommes rescapés ainsi que leurs chefs. Pour les tués, il suffira de faire le relevé des morts de ces unités, décédés de leurs blessures à Nantes où ailleurs sur le terrain afin d’en livrer les noms. Pour les autres, seuls les chemins creux du bocage connaissent leurs noms.

Ces militaires ont donc participé aux  »Grands Massacres », ceux ci se situant dans la période : 2 février – 13 mai ; les mois de mai à juillet 1794 étant les derniers mois de la Terreur.

Si ces deux colonnes étaient composées de 8000 hommes chacune, comme nous l’annoncent MM Gaborit et Delahaye, vous pouvez faire le calcul du désastre : Cela ferait 12960  »disparus ».

Voici la composition de l’Armée du Nord, le 21 germinal de l’an 2 (10 avril 1794) :

« Armée de l’Ouest.

Situation du 21 Germinal – Division du Nord aux ordres du général Cordellier.

Désignation des Corps.

1° -2° Bataillon de Chasseurs Francs.

2° -1° Bataillon des Fédérés des 83 Départements.

3° – 1° Bataillon des Fédérés Nationaux.

4° – 1° Bataillon de la Réserve.

5° – 1° Bataillon du 78° Régiment.

6° – 25° et la Réserve.

7° – 2° Bataillon de la Marne.

8° – Détachement du 94° Régiment.

9° – 2° Bataillon des Hautes-Alpes.

10 – 4° Bataillon des Ardennes.

11 – 29° Régiment, présent aux Massacres des Lucs-sur-Boulogne.

12 – 6° Bataillon de Paris.

Cavalerie.

13 – Chasseurs francs à Cheval.

14 – Cavalerie Révolutionnaire. »

Total : 3040 hommes formant ce qui reste des deux colonnes de Cordellier.

Nouvelle approche sur la colonne infernale de Cordelier....

 

Sources: 

Les 12 Colonnes Infernales de Turreau de Pierre-Marie Gaborit et de Nicolas Delahaye dans Collection découverte de l’Histoire – Editions Pays et Terroirs 65 place de Rougé à Cholet – 1995. Organigramme de l’organisation des Colonnes Infernales.

Archives Militaires de Vincennes via les Archives Départementales de la Vendée, tous droits réservés – SHD B5/119-13 – 10 avril 1794 – copie : Division du Nord aux Ordres du général Cordelier (14 unités = 3040 hommes, vue n°1/6.

Crédit photos: Les Charniers du Mans de Vendéens et Chouans – Chemins Secrets.                                                 

X. Paquereau pour Chemins Secrets

http://chemins-secrets.eklablog.com/nouvelle-approche-sur-la-colonne-infernale-de-cordelier-a152964042

Les Vendéens morts en prison aux Sables (85100) en 1793-1794

17 novembre 2018

Les Vendéens morts en prison aux Sables en 1793-1794

Le Souvenir Vendéen organise le samedi 1er décembre 2018 l’inauguration aux Sables-d’Olonne, dans l’église Notre-Dame-de-Bon-Port, d’un grand martyrologe rassemblant les noms des prisonniers vendéens guillotinés ou fusillés dans cette ville en 1793, mais aussi de tous ceux qui sont morts en captivité sous la Terreur. 

Carte prisonniers Les Sables 1793Localisation par leur paroisse d’origine des prisonniers vendéens guillotinés ou fusillés, ou morts en captivité aux Sables-d’Olonne en 1793-1794
(cliquez sur la carte pour l’agrandir)

La liste des Vendéens guillotinés ou fusillés aux Sables-d’Olonne en 1793 a été publiée ici. Elle peut être complétée par celle des autres prisonniers morts en captivité dans les prisons sablaises en 1793-1794, qui sera inscrite sur la seconde plaque inaugurée par le Souvenir Vendéen le 1er décembre prochain. La voici :

Aizenay

  • Jean Durand, 55 ans
  • Pierre Ferré, 55 ans
  • Jean Guilbaud, 82 ans
  • Louis Guilloton, 20 ans
  • Jacques Nombalais, 65 ans
  • Pierre Perrocheau, 16 ans
  • Jacques Rapiteau, 67 ans

Angles

  • Jacques Amon, 48 ans
  • Jacques Crié
  • N. Frappier
  • Jacques Gillier, 40 ans
  • Pierre Grolier, 53 ans
  • Marie Laidet épouse Jean Arnaud, 51 ans

Apremont

  • Charles Massuyeau, 59 ans

Aubigny

  • Jean Bulteau, 48 ans
  • Jean Geay, père, 52 ans
  • Jean Geay, fils, 26 ans
  • Jacques Landreau, 41 ans
  • François Proquin, 34 ans

Le Bernard

  • Jean Duret, 30 ans
  • André Frappier, 45 ans

La Boissière-des-Landes

  • François Goulpeau, 55 ans

Le Bourg-sous-la-Roche

  • Jean Gouin, 45 ans
  • François Louineau, 33 ans

La Chaize-Giraud

  • Jeanne Charrier épouse Charles Epaud, 63 ans
  • Louise Oiseau, 62 ans

Challans

  • Louis Averty, 32 ans
  • Laurent David, 62 ans
  • Jean Guillot, 60 ans

Le Champ-Saint-Père

  • Louis Cousinet, 55 ans

La Chapelle-Achard

  • Jean Lheriteau, 32 ans

La Chapelle-Hermier

  • Marie-Madeleine Joubert, 64 ans
  • Jean Logeais, 18 ans
  • Marie Prinssaud, 30 ans
  • Pierre Renaud, 40 ans

Les Clouzeaux

  • André Olliveau, 70 ans

Commequiers

  • André Boury, 64 ans
  • Charles Dodin, 55 ans
  • André Doux, 37 ans
  • Nicolas Doux, 42 ans
  • Jean Fevre, 36 ans
  • Charles Grondin, 30 ans
  • Catherine Simon épouse Jacques Ragais, 60 ans
  • René Soret, 30 ans
  • Pierre Texier, 36 ans

Croix-de-Vie

  • Alexandre Chevrier, 54 ans

La Ferrière

  • Jacques Billaud, 60 ans
  • Jean Prinsay, 62 ans
  • Catherine Soulard, veuve Mathurin Conil, 68 ans

Fougeré

  • Pierre Troger, 80 ans

L’Ile-d’Olonne

  • Louise Blaizot veuve Pierre-François Merson, 62 ans

Landeronde

  • Pierre Bonnin, 70 ans
  • Madeleine Foucher, fille, 45 ans

Longeville

  • N. Fagot, 35 ans

La Mothe-Achard

  • Jacques Geay, 76 ans
  • N. Lasnonnier, 40 ans
  • Louis Logeais, 60 ans
  • Joseph Moulineau, 23 ans

Moutiers-les-Mauxfaits

  • Mathurin Bessonnet, 44 ans
  • Jacques Caradu, 22 ans

Nieul-le-Dolent

  • Gabriel Bareil, 56 ans

Notre-Dame-de-Monts

  • Jean Plessis

Olonne-sur-Mer

  • Marie Guilbaud épouse Jean-Louis Audouin, 34 ans

Le Poiré-sur-Vie

  • Jean Gillet, 46 ans

La Roche-sur-Yon

  • Jacques Bouron, 38 ans
  • Pélagie Couturier, 64 ans

Les Sables-d’Olonne

  • Rose Servanteau veuve Joseph Lodre, 74 ans

Saint-André-d’Ornay (les Fontenelles)

  • Louis-François Avril Demonceaux, chanoine régulier de la Congrégation de France, 65 ans

Saint-Christophe-du-Ligneron

  • Pierre Rabiller, 64 ans

Saint-Cyr-en-Talmondais

  • Veuve Fleurisson, 69 ans

Saint-Georges-de-Pointindoux

  • Garandeau, 27 ans
  • Marie Michon, 20 ans
  • Jeanne Papon, épouse Louis Favereau, 40 ans
  • Marie Pertuzé, 50 ans

Saint-Hilaire-de-Riez

  • Simon Collinet, 50 ans
  • François Guyon, 18 ans
  • Pierre Martineau, 30 ans
  • Élisabeth Péaud épouse Louis Gibouleau, 60 ans

Saint-Julien-des-Landes

  • Étienne Arnaud, 46 ans
  • Françoise Creté veuve Jacques Violleau, 46 ans

Saint-Maixent-sur-Vie

  • Jean Voisin, 60 ans

Saint-Paul-Mont-Penit

  • Mathurin Jarny, 71 ans

Saint-Révérend

  • Jean Fusillier, 60 ans

Sainte-Flaive-des-Loups

  • Pierre Morisset, 36 ans

Talmont

  • Marie-Anne Barbeau, 25 ans
  • Jean-Baptiste Buffet, 35 ans

Thorigny

  • Pierre Marsaud, 53 ans

Vairé

  • François Laurent, 50 ans
  • Louis Rabaud, père
  • Jean Robert, 48 ans

Venansault

  • Pierre Bardin, 72 ans
  • Pierre Gentil, 65 ans
  • Pierre Grelier, 40 ans
  • Jacques Logeais, 60 ans

 

Le lieu de la tombe de jean Chouan; Chouan qui donna son nom à la Chouannerie est encore inconnu.

Sortie de communauté à l’abbaye de Clairmont

Mardi 9 octobre, la communauté a pris l’air !

Les frères ont visité l’abbaye cistercienne de Clairmont, 53940 LE GENEST – ST. ISLE fondée par saint Bernard. Située à une 20aine de km à l’ouest de Laval, l’édifice impressionne par ses dimensions.

Les historiens supposent qu’elle a pu accueillir jusqu’à 300 moines ! Les bâtiments ont subi les injures du temps, mais des bénévoles très actifs s’efforcent de redonner vie à ce lieu de prière et de sainteté. A visiter ! www.abbaye-de-clairmont.com/

En fin de journée, les frères ont marché dans la forêt de Misedon, bien connue des gens de la région, car elle abrita aux heures sombres de la Terreur Jean Chouan et ses hommes. Jean Chouan fut d’ailleurs enterré dans cette forêt, mais le lieu de sa sépulture est resté secret. On la cherche encore…

 

https://www.chemere.org/blog/2018/10/10/sortie-de-communaut-labbaye-de-clairmont?utm_source=Fichier+FSVF&utm_campaign=37b3fff77b-EMAIL_CAMPAIGN_2018_11_03_11_07&utm_medium=email&utm_term=0_fb7375517e-37b3fff77b-109976777