Charles-Augustin-Jean Arrial, de la paroisse de Saint-Rémy-en-Mauges (49110) rescapé d’Outre-Loire, trois frères tués au combat.

 Charles-Augustin-Jean Arrial-Arial est né et a été baptisé le 15 novembre 1767 à Saint-Rémy-en-Mauges. Il est le fils de Julien Arrial, laboureur et de Marie-Guy Derisecourt, mariés le 20 janvier 1761 à Saint-Rémy et domiciliés à la Maison Neuve. Le parrain a été le Sieur Etienne Porchet, vicaire de Saint-Rémy et la marraine Marie-Pélagie de Boisy* de cette paroisse. De cette union sont issus :

1° Julien Arrial, né le 19 février 1762 à Saint-Rémy. Tué outre-Loire.

2° Pierre-Jean Arrial, né le 17 décembre 1763 à Saint-Rémy. Tué outre-Loire.

3°  ?…….  Arrial, né entre 1763 et 1766, à ?. Tué Outre-Loire.

4° Charles-Augustin-Jean, né le 15 novembre 1767 à Saint-Rémy.  

5° Anonyme Arrial, né et décédé le 18 avril 1770 à Saint-Rémy.

6° Claude-Pierre Arrial, né le 9 décembre 1771 à Saint-Rémy. Soldat  Vendéen 

7° Charlotte-Jeanne Arrial, née le 2 avril 1774 à Saint-Rémy, sabrée par les républicains dans le bourg de la Chaussaire en 1794

NDLRB . Nous ne savons pas si Charlotte-Jeanne a survécu à ses blessures.

8° Perrine Arrial, née le 2 avril 1774 à Saint-Rémy, décédée le 22 octobre 1779 à Saint-Rémy.

http://chemins-secrets.eklablog.com/charles-augustin-arrial-a129921968.

 

Prêtres sous la Terreur. Une vidéo exhaustive de 52’47 ».

Prêtres sous la Terreur

Ce documentaire historique de création va ouvrir une page méconnue de notre Histoire et de la Révolution Française : la déportation et le martyre de milliers de prêtres et évêques français. Aujourd’hui, des familles de Vendée revisitent leur mémoire familiale et témoignent de la perte de leur aïeul. Et ces victimes du clergé font écho à notre actualité: les terribles souffrances actuelles des chrétiens en Orient.UNE COPRODUCTION KTO/CASADEI 2016 – Réalisé par Jean-Baptiste Martin
Documentaire du 03/04/2017.

 

https://www.youtube.com/watch?v=7OTQKRWkE-E

Pierre Guillemot (1759-1805). Un des chefs les plus populaires de l’insurrection paysanne vendéenne..

Pierre Guillemot

C’est à la ferme de Kerdel en Bignan que naît Pierre Guillemot le 1er novembre 1759. Bien que propriétaires, ses parents tour à tour meuniers et cultivateurs ne s’y fixent pas. Marié, père de famille, fermier au Donnan en Plumelec et homme instruit, Guillemot ne semble alors pas hostile aux premiers idéaux de la révolution et est élu procureur-syndic de sa commune.

En 1792, Pierre Guillemot revient avec sa famille exploiter la terre de Kerdel. Mais, dès mars 1794, au contact des officiers vendéens Defaÿ et Béjarry rescapés de la Virée de Galerne, il soulève tout le pays de Bignan et prend part à l’affaire de Mangolérian. Pourchassés, Pierre Guillemot et sa famille doivent abandonner cette ferme qui sera pillée et vendue comme bien national. Guillemot apparaît déjà comme le “ Roi de Bignan ”, un des principaux chefs chouans du Morbihan.

Il sera chef de canton (1795) puis colonel (1798) et enfin adjudant général de l’armée catholique et royale commandant le Morbihan (1800). Il est surtout, après Georges Cadoudal, un des chefs les plus populaires de l’insurrection paysanne. Trahi, il est pris, jugé par une commission militaire et exécuté le 5 janvier 1805 sur l’esplanade de la Garenne à Vannes.

https://bignanroue.jimdo.com

Le tombeau de Bonchamps, sculpté par David d’Angers, à Saint-Florent-le-Vieil (49410)

http://www.uneautreloire.fr/patrimoine-religieux/PCU790001294-7/detail/saint-florent-le-vieil/eglise-abbatiale

Le tombeau de Bonchamps (1760-1793) , érigé dans l’église de Saint-Florent-le-Vieil, est considéré à juste titre comme le chef-d’œuvre de David d’Angers, et certainement le plus beau monument élevé à la mémoire d’un général vendéen.

Lors de sa visite à Saint-Florent, le 22 septembre 1823, la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, fut invitée à découvrir les travaux du monument de Bonchamps sur lequel travaillait le sculpteur David d’Angers (1). Le corps du général vendéen, inhumé à la sauvette dans le cimetière de Varades (44370)  le 19 octobre 1793, avait été exhumé le 20 octobre 1817 par le comte Arthur de Bouillé (2), gendre du général, puis déposé dans sa paroisse de La Chapelle-Saint-Florent, en présence du comte d’Autichamp, du vicomte de Scépeaux (3), du curé Courgeon de La Chapelle-Saint-Florent (49410) (4), et d’un grand nombre de soldats et d’officiers de l’armée de Bonchamps.
Ses restes furent à nouveau transférés, cette fois à Saint-Florent, le 18 juin 1825. L’inauguration solennelle du superbe mausolée aménagé en son honneur dans le chœur de l’abbatiale de Saint-Florent par l’architecte Achille Leclerc (1785-1853), eut lieu le 11 juillet suivant. D’anciens vétérans de la Grande Guerre vinrent à Saint-Florent rendre les honneurs à leur général. David en profita pour dessiner les portraits d’une soixantaine d’entre eux. Lors des travaux de restauration du chœur en 1890, le tombeau fut déplacé avec soin une dernière fois, dans le transept nord de l’église.

http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Bonchamps

La statue de marbre blanc, figée dans le célèbre geste de clémence qui a immortalisé Bonchamps (5), domine un tombeau de marbre noir frappé du blason du général (de gueules à deux triangles vidés d’or, entrelacés en forme d’étoile) et de son nom en lettres dorées. Quatre allégories, la Foi, la Douleur, la France et la Religion, sculptées en bas-reliefs devaient initialement encadrer le tombeau, autour duquel il était prévu que l’on puisse circuler. Adossé au mur du transept, le tombeau n’en montre plus que trois.

L’église abbatiale de Saint-Florent comprend, outre ce chef-d’œuvre de la sculpture française, une série de verrières commémorant les événements locaux de la Révolution et un musée lapidaire exposant, parmi d’autres pièces, la première dalle funéraire de Jacques Cathelineau (1759-1793).

Notes :
(1) Républicain convaincu, cet artiste voulut rendre hommage à l’homme qui avait sauvé la vie de son père, alors prisonnier des Vendéens à Saint-Florent.
(2) Arthur Philippe Guillaume Parfait de Bouillé (1790-1868) avait épousé le 27 février 1817 Zoé Anne Agathe Charlotte de Bonchamps (1789-1877), fille du général vendéen.
(3) Ancien général en chef des Chouans de la rive droite de la Loire, Marie Paul Alexandre César de Scépeaux (1768-1821) était aussi le beau-frère de Bonchamps. Sa sœur Marie Renée Marguerite (1767-1845) avait épousé Charles Melchior Artus de Bonchamps à Angers le 10 juillet 1789.
(4) Ce prêtre avait accompagné les derniers moments de Bonchamps.
(5) Au lendemain de leur défaite à Cholet  (49300) (17 octobre 1793), les Vendéens battirent en retraite vers la Loire. Acculés au fleuve à Saint-Florent-le-Vieil, ils parvinrent à le franchir pour entamer une nouvelle campagne sur l’autre rive, en quête de renforts chouans et d’un port de mer. Ils ne pouvaient cependant emmener avec eux les milliers de prisonniers républicains enfermés dans l’abbatiale. Qu’en faire ? Beaucoup réclamaient leur mort, mais Bonchamps, blessé à mort à Cholet, donna un dernier ordre : Grâce aux prisonniers ! Infiniment respecté par ses hommes, il fut obéi. Son geste de clémence offre la réponse la plus sublime à la folie meurtrière de la Révolution.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2010/08/27/18908568.html

http://www.vendeensetchouans.com/albums/le_tombeau_de_bonchamps_a_saint_florent_le_vieil/index.html

Liste des généraux de la Révolution ayant été exécutés.

1792

1793

1794

1796

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_g%C3%A9n%C3%A9raux_de_la_R%C3%A9volution_et_du_Premier_Empire_ayant_%C3%A9t%C3%A9_ex%C3%A9cut%C3%A9s

Une jeune Auvergnate réalise un film sur un martyr de la Révolution, l’Abbé Fillol;

17 mars 2017

Sollicitée par le curé de sa paroisse Notre-Dame d’Enchanet-sur-Maronne (diocèse de Saint-Flour), Marie-Sophie Guéring s’est lancée en 2015, à l’âge de seulement 17 ans, dans le projet audacieux de faire renaître un martyr de la Révolution, véritable héros local : l’abbé Filiol (Août 1764-1793 ) Le film est attendu dans les salles du Cantal cet été.

http://www.diocese15.fr/le-martyr-de-bouval-film

« Depuis que je me rends à l’église, j’entends très souvent parler de lui. On l’a toujours présenté comme une sorte de saint », témoigne la cinéaste en herbe en mars 2016. « Ce qui suscite de l’admiration chez l’abbé Filiol, c’est sa vocation pour le martyre, prêt à donner sa vie pour accomplir son ministère jusqu’au bout. »

Ordonné prêtre en 1789, le religieux refuse de prêter serment à la toute jeune République. Menacé par la vindicte révolutionnaire, il fuit dans un premier temps en Espagne, mais décide en chemin de faire demi-tour et de retrouver sa paroisse quoi qu’il lui en coûte.

Intriguée par ce vaillant religieux, la jeune fille en mesure toute sa dimension après avoir lu un livre consacré à Catherine Jarrige, une tertiaire dominicaine bien connue dans le Cantal sous le nom de « Catinon Menette » (1754-1836), béatifiée en 1996 par Jean-Paul II. Alors que l’abbé Filiol vit dans la clandestinité la plus totale, elle vient à son secours, au péril de sa vie. Sur une indication ou un imprudent bavardage, les gendarmes finissent par se saisir du prêtre.

http://filmpleaux.wixsite.com/lemartyrdebouval

Que la Terre me paraît vile et méprisable quand je regarde vers le Ciel

Lors de son arrestation, les paysans tentent tout pour le libérer en s’attaquant même aux gendarmes. Mais le brave abbé les en empêche en leur adressant ces nobles paroles : « Dieu est irrité contre notre chère France et il faut du sang de martyr pour apaiser sa juste colère ». Refusant obstinément de prêter serment, François Filiol est alors guillotiné, il n’a que 29 ans. La « juste colère » semble en effet apaisée, l’abbé est le dernier religieux de la région à être assassiné par la répression révolutionnaire. Catherine Jarrige, qui l’accompagne jusqu’au pied de l’échafaud, est arrêtée à son tour, mais contre toute attente le tribunal décide de la relâcher. « Que la Terre me paraît vile et méprisable quand je regarde vers le Ciel », lance dans ses derniers instants l’abbé dont le sacrifice n’aura pas été vain.

Prêtre et paroissiens de Notre-Dame d’Enchanet-sur-Maronne, jeunes et moins jeunes, tous ont répondu à l’appel. « Les gens de la région sont très attachés à leur Histoire et particulièrement à cet abbé », confie Marie-Sophie qui a mobilisé autour d’elle une soixantaine de personnes de sa paroisse et au-delà. « Nombreux s’étaient déjà investis pour un premier film sur l’histoire d’un célèbre lieu de pèlerinage de la région éponyme de la paroisse. L’idée d’en faire un autre sur l’abbé Filiol les a tous enthousiasmés », raconte la jeune réalisatrice.

Marie-Sophie a écrit entièrement le scénario sous le regard bienveillant de l’abbé Henri-Dominique Roze et d’un historien spécialiste du pays « pour vérifier s’il n’y avait pas d’anachronismes », précise l’adolescente.

Après plusieurs mois de travail, les premières images du film intitulé Le Martyr de Bouval sont disponibles. Le film est attendu dans les salles cantaliennes cet été 2017. La bande-annonce est à découvrir ci-dessous :

http://www.saintlaurentenchataigneraie.com/2017/02/a-seulement-18-ans-elle-realise-un-film-sur-un-martyr-de-la-revolution.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar

https://www.facebook.com/lemartyrdebouval.lefilm/?fref=ts

Marie-Sophie Guéring, âgée de 18 ans aujourd’hui, espère pourquoi pas participer au festival international du film catholique, Mirabile Dictu, organisé au Vatican. « Mais chaque chose en son temps ! » pondère-t-elle.

La chapelle Saint-Pierre-es-Liens lieu d’un massacre commis par une colonne infernale en mars 1794.

LA CHAPELLE SAINT-PIERRE-ÈS-LIENS* . ( La Chapelle Basse-mer-44450).

*http://www.chire.fr/A-151082-la-chapelle-saint-pierre-es-liens.aspx

Sur la rive gauche de la Loire à 20 kilomètres de Nantes, la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens était la chapelle d’un prieuré bénédictin qui dépendait de l’abbaye de Marmoutier. 

Au XIIe siècle, avec le départ des moines, elle devient l’église paroissiale de la Chapelle Basse-Mer. Avec le déplacement du bourg, au XIVe siècle, elle devient chapelle secondaire. 

À la Révolution, elle est vendue à des particuliers qui la redonnent à la paroisse. En 1797, elle est de nouveau nationalisée et rachetée par les mêmes paroissiens qui la restaurent et en confient la gestion à la paroisse. 

En mars 1794, en pleine Terreur, elle devient un lieu de massacre puisque plusieurs dizaines d’habitants y trouvent la mort brûlés vifs par la colonne infernale « le Cordelier ».  Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Étienne_Jean-François_Cordellier-Delanoüe

En 1905, à la suite de la nationalisation des biens du clergé, faute de moyens, la paroisse l’abandonne et elle devient une décharge publique jusqu’au 13 mai 1993, date à laquelle elle est rachetée et confiée à l’association « Mémoire du Futur » qui entreprend sa restauration.

Depuis 1993, l’association de sauvegarde du patrimoine « Mémoire du Futur de l’Europe », incarnée par un homme passionné, Reynald Secher*, à la tête d’ une équipe de jeunes bénévoles, travaille un mois chaque année pour restaurer ce bâtiment religieux afin de le tirer de l’oubli, de le faire renaître et, à terme, en faire le Mémorial de l’extermination de la Vendée.

https://dartagnans.fr/fr/projects/restauration-de-la-chapelle-saint-pierre-es-liens/campaign

 

Histoire du Bienheureux Claude-Barnabé Laurens de Mascloux (1735-1794)

Il est né au Dorat (87210), le 10 juin 1735, dans une maison située dans l’ancienne Ecole St-Pierre (dans la Grand’Rue), devenue plus tard l’annexe du Collège Pierre Robert. Il a été baptisé dans la Collégiale, le 11 juin. Il était le quatrième enfant du magistrat Etienne Laurens des Combes, Lieutenant criminel à la Sénéchaussée de la Basse Marche.

Ordonné prêtre en 1759, il fut ensuite reçu chanoine du Chapitre de St-Pierre, ainsi que ses deux frères, Hubert et Joseph.

Lors de la Révolution, il refusa (en 1791) d’être assermenté à la Constitution civile du clergé, comme de nombreux autres chanoines ; il fut ensuite arrêté avec ses deux frères et d’autres prêtres de la région, le 14 mai 1793. Les prêtres réfractaires furent incarcérés à Limoges puis condamnés à la déportation maritime. Après un voyage très éprouvant, pendant huit jours à pied, jusqu’à Rochefort-sur-mer, ils y furent de nouveau enfermés. En avril 1794, ils furent embarqués sur un ancien navire négrier, « Les deux Associés », ancré à demeure entre l’Ile d’Aix et l’Ile Madame, où 400 prêtres ont été entassés, dans l’entrepont ; avec le deuxième bateau, il y avait au total 829 prêtres prisonniers.

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Après un traitement indigne et cruel, 547 d’entre eux moururent en quelques mois, victimes des mauvais traitements, de la sous-alimentation, d’une épidémie de typhus, et de la haine aveugle contre la foi, mais en pardonnant à leurs bourreaux.

Claude Barnabé rendit son âme à Dieu le 7 septembre 1794. A l’approche de sa mort, il montra autant de calme et de sérénité qu’il avait montré de douceur et d’aménité avant de tomber malade. Il est inhumé, avec 253 de ses compagnons, dans les sables blanchâtres de l’Ile Madame.

Malgré la publication, vers 1820, de plusieurs récits sur ces faits terribles, il fa fallu attendre le Second Empire pour découvrir les heures sombres de ce qu’on appellera plus tard « la déportation des prêtres sur les pontons de Rochefort » et pour savoir que c’est à l’ile Madame que « ces saints sont enterrés ».

Leur procès en béatification a été ouvert en 1910 par l’évêque de la Rochelle. En 1989, 64 dossiers, dont ceux de 18 prêtres limousins, ont été définitivement retenus, pour lesquels le martyre ne pouvait pas être mis en doute.

Lors du deuxième centenaire de la mort de ces martyrs, dont Claude-Barnabé de Mascloux, diverses manifestations furent organisées,  notamment :

–  à Port des Barques (Ile Madame), en 1994, sous la présidence du cardinal Etchegaray, avec la présence de nombreux limousins ;

– et à Rochefort, où un mémorial a été inauguré le 7 avril 1995 par Mgr Eyt (archevêque de Bordeaux), en présence du maire du Dorat, Me Clisson. La ville du Dorat avait participé à la souscription pour l’érection de ce bas-relief en bronze. Le Père Bignaud, curé du Dorat, avait prélevé un peu de terre dans la crypte de la Collégiale (ou reposèrent pendant cinq siècles les saints patrons du Dorat), et avait envoyé cette terre sacrée à Rochefort. Une plaque gravée a été alors placée dans la crypte de la Collégiale du Dorat, indiquant ce bicentenaire.

La béatification de ces martyrs a été prononcée par le pape saint Jean-Paul II  le 1° octobre 1995, à Rome. Mgr Soulier, évêque de Limoges, le Père Bignaud, la Supérieure des Sœurs de Marie-Joseph, la municipalité du Dorat et la Confrérie des saints Israël et Théobald  étaient présents, ainsi que plusieurs habitants du Dorat, aux magnifiques cérémonies qui ont eu lieu à Rome pendant plusieurs jours. Lors de l’audience publique du 2 octobre, le Pape a souligné le pardon donné par les martyrs envers leurs bourreaux.

Une plaque commémorative, en granit rose, avec un émail représentant l’ile Madame, a été placée dans la Collégiale du Dorat, dans la petite chapelle du déambulatoire, entre les châsses des saints ; elle a été bénie par Mgr Soulier le 21 septembre 1997, en présence du maire (Thierry Surun), du curé du Dorat (le Père Lamy), et de la Confrérie.

Enfin, le 15 septembre 2001, un pèlerinage de la grande paroisse St-Martin en Basse Marche eut lieu sur la sépulture collective des prêtres martyrs, marquée par la Croix des Galets, à la pointe sud de l’Ile Madame.

Fidèle à sa mission, la Confrérie continue d’exalter la mémoire du Bienheureux Claude Barnabé Laurens de Mascloux.

Texte établi pour l’essentiel à partir de l’hagiographie écrite par Mgr Rougerie au XIX° s

http://ostensions-le-dorat.e-monsite.com/pages/saint-israel-saint-theobald/saint-laurens-barnabe-de-mascloux.html