Marie Louise Eléonore de Faudoas guillotinée à 18 ans.

 

Dessin fait en prison, après son jugement de Mademoiselle Marie Louise Eléonore de Faudoas (1776-1794). Née à Caen, elle est décapitée le 14 juillet 1794 à l’âge de 18 ans pour avoir écrit des textes contre la Terreur.

http://histgeolm.eklablog.com/victime-de-la-terreur-a-la-revolution-francaise-a128759498

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Jacques Morelle Dupas, prêtre et martyr († 1794)

Martyrologe Romain : Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jacques Morelle Dupas, prêtre et martyr. Arrêté sous la Révolution française parce qu’il exerçait le ministère paroissial dans le Poitou, il fut enfermé sur un bateau négrier. Sévère pour lui-même, mais d’une grande douceur pour les autres, il mourut d’inanition.

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20160621&id=15512&fd=0

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/11853/Bienheureux-Jacques-Morelle-Dupas.html

Pour un approfondissement, lire :
>>> Les Martyrs des pontons de Rochefort (1794-1795)                                                                             http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20160621&id=15512&fd=0

 

 

 

Messe et conférence en l’honneur de Madame Elizabeth guillotinée le 10 mai 1794. Bordeaux le 9 mai 2017.

MESSE ET CONFERENCE pour la béatification de

Madame Elisabeth de France

https://fr.wikipedia.org/wiki/Élisabeth_de_France_(1764-1794)

en présence de Leurs Altesses Royales  le Prince et la Princesse Eudes d’Orléans

Mardi 9 Mai 2017

à la cathédrale Saint-André, place Pey Berland – Bordeaux

18h MESSE

célébrée par l’abbé Snoëk, postulateur avec la participation de l’ensemble vocal Primo Carmine

http://www.sainteelisabethdehongrie.com/pretres.html

 

19h CONFERENCE

Madame Élisabeth de France, sœur célibataire du roi Louis XVI, a été guillotinée, à l’âge de 30 ans, le 10 mai 1794. Sa cause de béatification a été introduite en 1953.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/04/28/bordeaux-5937993.html

Saint-Lambert-du-Lattay à la population réduite des deux tiers sous la Révolution.

D’azur, à un baton prieural d’or en pal, chargé d’une mitre du même, accosté de fleurs de lys d’or, à la bordure de gueules.

En 1790 la population de Saint-Lambert-du-Lattay était de 1130 habitants et en 1796  de 400 habitants seulement…

<—-. Voici quelles sont  ses armoiries. 

http://chemins-secrets.eklablog.com

Saint-Lambert-du-Lattay est une ancienne commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. Le 31 décembre 2015, elle devient une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Val-du-Layon. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Lambert-du-Lattay

Saint Lambert-du-Lattay n’est certainement pas la seule commune à avoir été martyrisée  ( voir les deux premières lignes de  ce post)  sous la Révolution. Sans  que l’on soit  sur  que l’explication ci-après  soit la bonne, notons  en tout  cas  que  son nom ancien  a disparu lors d’une opération fusion qui n’a d’ailleurs pas touché  que les communes de l’ex Anjou.                                                                                                                                  http://www.wiki-anjou.fr/index.php/Création_de_la_nouvelle_commune_de_Val-du-Layon_(2015)

 

Quelques noms d’habitants de Faye-l’Abbesse (79350) relevés dans « la justice révolutionnaire à Niort » d’Antonin Proust

GUILLOTINES

FURGIER Jean.

Membre de la municipalité de Faye-l’Abbesse, a aidé les rebelles en recrutant pour eux, a même voulu contraindre le nommé Massé, de Faye-l’Abbesse à suivre l’armée vendéenne, et sur la résistance dudit Massé, l’a maltraité.

Condamné à mort – Exécuté à Niort, le 22 frimaire an II (12 décembre 1793).

VASON Gabriel -François 

Officier municipal de Faye-l’Abbesse, a contresigné des passeports émanant du conseil des rebelles établi à Châtillon.

Condamné à mort – Exécuté à Niort, le 22 frimaire an II (12 décembre 1793)

JOLIVET  Hyacinthe

Ci-devant curé de Faye-l’Abbesse, âgé de 40 ans,

A fait désarmer les patriotes de Faye-l’Abbesse, et donné des listes de proscription au conseil des rebelles.

Arrêté le 6 frimaire, à Faye-l’Abbesse, par Pierre Viard, chasseur à cheval.

Condamné à mort – Exécuté le 3 pluviôse an II (22 janvier 1794)

CHARBONNIER François  43 ans

Laboureur à Faye-l’Abbesse ; pillage à Parthenay, menaces aux citoyens Courtel, Chevalier et Pignon.

A fait arrêter ces deux derniers.

Condamné à mort – Exécuté à Niort, le 13 ventôse an II (3 mars 1794)

9 pluviôse an II (28 janvier 1794)

TEMPLIER Pierre  et  PERROCHON François,

demeurant à Faye-l’Abbesse.

CONDAMNES A LA DETENTION JUSQU’A LA PAIX

( NDLRB;  mais les lignes qui suivent annoncent leur exécution ultérieure, alors ?)

5 ventôse an II (23 février 1794)

ROY Pierre , âgé de 25 ans, journalier, et

FAUCHEREAU Joseph , âgé de 27 ans, tisserand, demeurant l’un et l’autre à Faye-l’Abbesse.

Ont pris part comme pillards et instigateurs aux révoltes et émeutes contre-révolutionnaires qui ont affligé nos contrées ;

ROY en étant allé avec d’autres attroupés piller du pain, du vin, du lard et autres comestibles dans différentes maisons, en ayant monté la garde à Faye-l’Abbesse avec un fusil, suivi les rebelles dans différentes expéditions, notamment à Thouars et en ayant menacé les patriotes qui ne les voulurent pas suivre ; en ayant participé aux pillages faits par ordre du comité établi des rebelles, dans les greniers des différents patriotes, vivant du pain qui provenait des grains volés et volant des habillements ;

FAUCHEREAU en ayant reçu également du pain que lui donnait le comité, pain fait des grains pillés chez les patriotes, en ayant suivi les rebelles à Thouars d’où il ramena un cheval pris sur la cavalerie de la république, qui y fût mise en déroute ; en ayant trahi sa patrie, s’étant vendu pour la paroisse de Faye-l’Abbesse et ensuite ayant passé avec les rebelles et arboré la cocarde blanche, signe de rébellion, en ayant dit que les rebelles étaient de braves gens, qu’ils ne lui avaient point fait de mal, qu’il les servirait tant qu’il pourrait et les suivrait partout où ils voudraient ; en leur servant d’espion et de courrier et rapportant des dépêches au nommé Cornuault, chef des rebelles et au curé de Faye-l’Abbesse.

Condamnés à mort – Déclaration de l’exécution, 13 ventôse an II (3 mars 1794)

MORTS DANS LES PRISONS DE NIORT

BONNIN Gabriel , de Faye-l’Abbesse, ci-devant juge de paix – 23 novembre 1793

PROUST René, âgé de 40 ans – 5 mars 1794

http://shenandoahdavis.canalblog.com/archives/2012/05/05/24189060.html

Charles-Augustin-Jean Arrial, de la paroisse de Saint-Rémy-en-Mauges (49110) rescapé d’Outre-Loire, trois frères tués au combat.

 Charles-Augustin-Jean Arrial-Arial est né et a été baptisé le 15 novembre 1767 à Saint-Rémy-en-Mauges. Il est le fils de Julien Arrial, laboureur et de Marie-Guy Derisecourt, mariés le 20 janvier 1761 à Saint-Rémy et domiciliés à la Maison Neuve. Le parrain a été le Sieur Etienne Porchet, vicaire de Saint-Rémy et la marraine Marie-Pélagie de Boisy* de cette paroisse. De cette union sont issus :

1° Julien Arrial, né le 19 février 1762 à Saint-Rémy. Tué outre-Loire.

2° Pierre-Jean Arrial, né le 17 décembre 1763 à Saint-Rémy. Tué outre-Loire.

3°  ?…….  Arrial, né entre 1763 et 1766, à ?. Tué Outre-Loire.

4° Charles-Augustin-Jean, né le 15 novembre 1767 à Saint-Rémy.  

5° Anonyme Arrial, né et décédé le 18 avril 1770 à Saint-Rémy.

6° Claude-Pierre Arrial, né le 9 décembre 1771 à Saint-Rémy. Soldat  Vendéen 

7° Charlotte-Jeanne Arrial, née le 2 avril 1774 à Saint-Rémy, sabrée par les républicains dans le bourg de la Chaussaire en 1794

NDLRB . Nous ne savons pas si Charlotte-Jeanne a survécu à ses blessures.

8° Perrine Arrial, née le 2 avril 1774 à Saint-Rémy, décédée le 22 octobre 1779 à Saint-Rémy.

http://chemins-secrets.eklablog.com/charles-augustin-arrial-a129921968.

 

Prêtres sous la Terreur. Une vidéo exhaustive de 52’47 ».

Prêtres sous la Terreur

Ce documentaire historique de création va ouvrir une page méconnue de notre Histoire et de la Révolution Française : la déportation et le martyre de milliers de prêtres et évêques français. Aujourd’hui, des familles de Vendée revisitent leur mémoire familiale et témoignent de la perte de leur aïeul. Et ces victimes du clergé font écho à notre actualité: les terribles souffrances actuelles des chrétiens en Orient.UNE COPRODUCTION KTO/CASADEI 2016 – Réalisé par Jean-Baptiste Martin
Documentaire du 03/04/2017.

 

https://www.youtube.com/watch?v=7OTQKRWkE-E

Pierre Guillemot (1759-1805). Un des chefs les plus populaires de l’insurrection paysanne vendéenne..

Pierre Guillemot

C’est à la ferme de Kerdel en Bignan que naît Pierre Guillemot le 1er novembre 1759. Bien que propriétaires, ses parents tour à tour meuniers et cultivateurs ne s’y fixent pas. Marié, père de famille, fermier au Donnan en Plumelec et homme instruit, Guillemot ne semble alors pas hostile aux premiers idéaux de la révolution et est élu procureur-syndic de sa commune.

En 1792, Pierre Guillemot revient avec sa famille exploiter la terre de Kerdel. Mais, dès mars 1794, au contact des officiers vendéens Defaÿ et Béjarry rescapés de la Virée de Galerne, il soulève tout le pays de Bignan et prend part à l’affaire de Mangolérian. Pourchassés, Pierre Guillemot et sa famille doivent abandonner cette ferme qui sera pillée et vendue comme bien national. Guillemot apparaît déjà comme le “ Roi de Bignan ”, un des principaux chefs chouans du Morbihan.

Il sera chef de canton (1795) puis colonel (1798) et enfin adjudant général de l’armée catholique et royale commandant le Morbihan (1800). Il est surtout, après Georges Cadoudal, un des chefs les plus populaires de l’insurrection paysanne. Trahi, il est pris, jugé par une commission militaire et exécuté le 5 janvier 1805 sur l’esplanade de la Garenne à Vannes.

https://bignanroue.jimdo.com

Le tombeau de Bonchamps, sculpté par David d’Angers, à Saint-Florent-le-Vieil (49410)

http://www.uneautreloire.fr/patrimoine-religieux/PCU790001294-7/detail/saint-florent-le-vieil/eglise-abbatiale

Le tombeau de Bonchamps (1760-1793) , érigé dans l’église de Saint-Florent-le-Vieil, est considéré à juste titre comme le chef-d’œuvre de David d’Angers, et certainement le plus beau monument élevé à la mémoire d’un général vendéen.

Lors de sa visite à Saint-Florent, le 22 septembre 1823, la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, fut invitée à découvrir les travaux du monument de Bonchamps sur lequel travaillait le sculpteur David d’Angers (1). Le corps du général vendéen, inhumé à la sauvette dans le cimetière de Varades (44370)  le 19 octobre 1793, avait été exhumé le 20 octobre 1817 par le comte Arthur de Bouillé (2), gendre du général, puis déposé dans sa paroisse de La Chapelle-Saint-Florent, en présence du comte d’Autichamp, du vicomte de Scépeaux (3), du curé Courgeon de La Chapelle-Saint-Florent (49410) (4), et d’un grand nombre de soldats et d’officiers de l’armée de Bonchamps.
Ses restes furent à nouveau transférés, cette fois à Saint-Florent, le 18 juin 1825. L’inauguration solennelle du superbe mausolée aménagé en son honneur dans le chœur de l’abbatiale de Saint-Florent par l’architecte Achille Leclerc (1785-1853), eut lieu le 11 juillet suivant. D’anciens vétérans de la Grande Guerre vinrent à Saint-Florent rendre les honneurs à leur général. David en profita pour dessiner les portraits d’une soixantaine d’entre eux. Lors des travaux de restauration du chœur en 1890, le tombeau fut déplacé avec soin une dernière fois, dans le transept nord de l’église.

http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Bonchamps

La statue de marbre blanc, figée dans le célèbre geste de clémence qui a immortalisé Bonchamps (5), domine un tombeau de marbre noir frappé du blason du général (de gueules à deux triangles vidés d’or, entrelacés en forme d’étoile) et de son nom en lettres dorées. Quatre allégories, la Foi, la Douleur, la France et la Religion, sculptées en bas-reliefs devaient initialement encadrer le tombeau, autour duquel il était prévu que l’on puisse circuler. Adossé au mur du transept, le tombeau n’en montre plus que trois.

L’église abbatiale de Saint-Florent comprend, outre ce chef-d’œuvre de la sculpture française, une série de verrières commémorant les événements locaux de la Révolution et un musée lapidaire exposant, parmi d’autres pièces, la première dalle funéraire de Jacques Cathelineau (1759-1793).

Notes :
(1) Républicain convaincu, cet artiste voulut rendre hommage à l’homme qui avait sauvé la vie de son père, alors prisonnier des Vendéens à Saint-Florent.
(2) Arthur Philippe Guillaume Parfait de Bouillé (1790-1868) avait épousé le 27 février 1817 Zoé Anne Agathe Charlotte de Bonchamps (1789-1877), fille du général vendéen.
(3) Ancien général en chef des Chouans de la rive droite de la Loire, Marie Paul Alexandre César de Scépeaux (1768-1821) était aussi le beau-frère de Bonchamps. Sa sœur Marie Renée Marguerite (1767-1845) avait épousé Charles Melchior Artus de Bonchamps à Angers le 10 juillet 1789.
(4) Ce prêtre avait accompagné les derniers moments de Bonchamps.
(5) Au lendemain de leur défaite à Cholet  (49300) (17 octobre 1793), les Vendéens battirent en retraite vers la Loire. Acculés au fleuve à Saint-Florent-le-Vieil, ils parvinrent à le franchir pour entamer une nouvelle campagne sur l’autre rive, en quête de renforts chouans et d’un port de mer. Ils ne pouvaient cependant emmener avec eux les milliers de prisonniers républicains enfermés dans l’abbatiale. Qu’en faire ? Beaucoup réclamaient leur mort, mais Bonchamps, blessé à mort à Cholet, donna un dernier ordre : Grâce aux prisonniers ! Infiniment respecté par ses hommes, il fut obéi. Son geste de clémence offre la réponse la plus sublime à la folie meurtrière de la Révolution.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2010/08/27/18908568.html

http://www.vendeensetchouans.com/albums/le_tombeau_de_bonchamps_a_saint_florent_le_vieil/index.html