le château du Général de Bonchamps fait recette lors des journées du patrimoine é018

1.600 visiteurs au château du général de Bonchamps !

Le journal Ouest-France a dressé aujourd’hui le bilan des Journées du Patrimoine au château de la Baronnière, à La Chapelle-Saint-Florent. Un bilan plus que flatteur avec plus de 1.600 visiteurs sur ce site majeur des Guerres de Vendée.

OF_21092018Ouest-France, édition de Cholet, vendredi 21 septembre 2018 

« Sur les deux jours du week-end, nous avons enregistré la venue de plus de 1.600 personnes désireuses de faire plus ample connaissance avec le château, le parc et les jardins », a expliqué Anne du Boucheron. La famille du Boucheron est propriétaire du château de la Baronnière depuis 1801.

Sur place, toute la famille du Boucheron s’était mobilisée pour assurer le meilleur accueil aux visiteurs, et pour faire découvrir les lieux de la mémoire du général de Bonchamps, blessé mortellement le 17 octobre 1793, lors de la bataille de Cholet.

Reconstitution historique de l’appel de Bonchamps

Les visiteurs se sont pressés pour découvrir la chapelle, de style néogothique, construite en 1842 ; la cour carrée, un bel ensemble d’habitations du XVIIe siècle et de dépendances ; le château de style néogothique, construit de 1852 à 1856, qui a fait l’objet d’importantes restaurations depuis 2009, et bien sûr, le jardin potager, un espace de plus de 3.000 m2 qu’Anne du Boucheron cultive jalousement, sans pesticides, pour l’ouvrir deux fois par an aux jardiniers amateurs.

C’est pourtant, sûrement, la reconstitution historique de l’appel de Bonchamps, par les habitants du territoire en mars 1793, pour diriger le mouvement de la Vendée militaire, qui a, semble-t-il, le plus impressionné les visiteurs de ces deux Journées du Patrimoine. Le groupe des Cœurs de Chouans, féru de reconstitutions vendéennes, a ainsi joué quatre fois la même scène, devant un public médusé par ces coups de feu entre les Vendéens et les Bleus républicains.

Bonchamps, blessé à mort à seulement 33 ans, a demandé alors la libération des prisonniers républicains de l’abbaye de Saint-Florent-le-Vieil… Un geste de grâce qui lui valut la reconnaissance du sculpteur David d’Angers, pour être immortalisé en une sculpture remarquable, qui orne son tombeau en l’église abbatiale de Saint-Florent. Un tombeau et une sculpture qui, justement, en ce dimanche, ont reçu énormément de visiteurs, tout comme les autres sites patrimoniaux de cité, la Maison Gracq, la colonne de duchesse d’Angoulême, ou encore ferme des Coteaux.

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, né le 30 août 1772, tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé.

Marc Anguissola Di Podenzano
30 août, 11:15
In Mémoriam….


Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, nait le 30 août 1772, à la Durbelière (79700), en Poitou et est tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé (49340) . Il est l’un des chefs de la Grande Armée Royale Catholique.
Il fait ses études à l’école militaire de Sorèze. Quand la révolution française commence, il a seize ans, et ne suit pas sa famille dans l’émigration. Il a l’honneur de servir le Trône dans la Garde Suisse de la maison du Roi Louis XVI où il est appelé en 1791. Lors de l’assaut du Palais des Tuileries par les révolutionnaires, il combat pour défendre le Roi, en tant que Deuxième Lieutenant de la Garde, le 10 août 1792.
En mars 1793, il accepte de participer au soulèvement de la Vendée et devient un des chefs de l’armée vendéenne. La Rochejaquelein prononce alors cette courte harangue :
« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J’ai d’ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l’ennemi: si j’avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. »
La prise de Saumur, sous ses ordres, est l’exploit le plus étonnant des Vendéens. En cinq jours de combats, ils font plus de 12 000 prisonniers, prennent de nombreuses pièces de canon, des munitions considérables et le chef républicain de la Loire….

Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu,  tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793… 

Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu,

tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793…

Pierre-Charles Paquereau....

Après la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793, quatre mille hommes sous le commandement de Talmont et d’Autichamp s’assurent le passage de la Loire dans la nuit du 17 au 18 en traversant le fleuve à Saint-Florent et en délogeant le poste bleu de Varades. Le vendredi 18 octobre, Pierre-Charles Paquereau traverse la Loire avec l’armée vendéenne. Il participe à tous les combats de la Virée de Galerne et est tué à la bataille du Mans, le 12 ou le 13 décembre 1793*.

* L’acte de mariage du fils de Pierre-Charles :  Pierre-François Paquereau, en date  du 4 février 1811 à Saint-Georges-de-Montaigu (vue n°79/125) nous informe que Pierre-Charles Paquereau serait mort le 8 septembre 1796 à Saint-Georges. Aucun acte de décès n’a été découvert à cette date.

Pierre-Charles Paquereau est né le 15 août 1760 à la Jousselinière, paroisse de la Boissière-de-Montaigu. Il est le fils de Pierre Paquereau  et de Renée Dixneuf, mariés le 14 mai 1755 à la Boissière. Il épouse le 25 janvier 1785 à Saint-Georges-de-Montaigu, Gabrielle Sachot née le 3 février 1759 à Saint-Georges-de-Montaigu, fille de Jean Sachot et de Marie Favreau. En 1793 il est domestique dans cette paroisse.

De cette union sont issus :

1° Pierre-François Paquereau, né le 20 octobre 1786 à Saint-Georges.

2° Jeanne Paquereau, née en 1790, mariée le 26 février 1814 avec Alexandre

     Rambaud à Saint-Georges.

  Le 15 février 1817, Gabrielle Sachot dépose une demande de pension comme veuve de soldat vendéen. Sa demande est enregistrée sous le numéro 99 – (SHD XU 39-5, vue n° 8/41 – 15 février 1817). «  N°99 – Sachot Gabrielle, née en 1758 – Paquereau Pierre – tué au Mans – soldat de l’armée Vendéenne – indigente – domiciliée à Saint-Georges-de-Montaigu. »

Pierre-Charles Paquereau....

Pierre-Charles Paquereau....

Elle est proposée pour une pension de 40 francs. Cette pension lui sera versée jusqu’en 1830.

NDLRB. Pas  besoin d’être grand  clerc pour deviner  que le séisme  qui a entraîné l’avénement au pouvoir  de Louis-Philippe a sans doute entraîné l’arrêt du versement de la pension.

Gabrielle Sachot décède chez sa fille Jeanne à la Déderie à Chavagnes-en-Paillers le 24 juillet 1830. (Registre de l’Etat Civil de Chavagnes-en-Paillers année 1830, vue n°186/458).

Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, vue n°8/41-  SHD XU 39.5 du 11 février 1817 – Registres d’état civil des communes de Saint-Georges-de-Montaigu, Chavagnes-en-Paillers, la Boissière-de Montaigu – Photo : les charniers du Mans de Vendéens et Chouans.

Xavier Paquereau pour Chemins Secrets

http://chemins-secrets.eklablog.com/pierre-charles-paquereau-a130788834

 

Un tribunal révolutionnaire au Puy pendant la Révolution

Si la Fraternité Saint Pie X est attachée à cette chapelle au style classique et sobre, édifiée en 1655 pour le couvent de la Visitation, c’est aussi parce qu’elle est riche en symboles.
« Rendre au culte les églises menacées de disparition »
En effet, la chapelle servit de tribunal pendant la Révolution comme le rappelle la plaque apposée sur la façade. Des prêtres réfractaires y furent jugés et condamnés à mort ainsi que de nombreux catholiques.
« l’histoire de cette chapelle nous plonge au cœur de la résistance catholique et royaliste. Elle fut le témoin de la vivacité de la chouannerie du Velay, seconde Vendée dans la foi et dans la bravoure ».

Jacques Cathelineau, premier généralissime de la Grande Armée catholique et royale, rappelé à Dieu le 14 juillet 1793

15 juillet 2018

Cathelineau et le 14 juillet : une mémoire toujours vivante

L’hommage du Souvenir Vendéen à Jacques Cathelineau, premier généralissime de la Grande Armée catholique et royale, rappelé à Dieu le 14 juillet 1793, a rassemblé bien du monde cette année encore à Saint-Florent-le-Vieil (49410), en particulier une quinzaine de personnes costumées issues de la Troupe des Cœurs de Chouans.

Le Père Argouarc’h ravive la demande de béatification des martyrs des Lucs sur Boulogne

Extrait de la 4ème de couverture du DVD:

Parce que l’amour est plus fort que la mort, parce que le sang des Innocents est semence de Chrétienté.
A travers ce film, le Père Jean-Paul Argouarc’h, enfant de la Vendée martyre, laisse parler son coeur de prêtre.
Il plaide pour les petites victimes des Lucs-sur-Boulogne, pour ces 109 enfants massacrés en haine de la foi, brûlés vifs dans une église, le 28 février 1794. Ils furent les victimes du terrorisme révolutionnaire, en application de la Loi républicaine et sur ordre exprès du Comité de « Salut » public.
Inlassablement, il appelle les enfants de France à péleriner chaque année sur les lieux de leur sacrifice.
Il prie pour les victimes du génocide.
Il supplie pour qu’elles soient sauvées du mémoricide.
« Le pardon n’est pas l’oubli ».
Que la Sainte Eglise Catholique porte sur les autels les enfants des Lucs !
Et les heures les plus noires de notre histoire cesseront d’étendre l’ombre mortifère de leur mensonge sur les âmes des enfants de France.

https://rcf.fr/vie-quotidienne/le-pere-argouarch-ravive-la-demande-de-beatification-des-martyrs-des-lucs-sur-boulog

Les noyades de Nantes ( Plaques commémoratives)

Et pour en savoir un peu plus :

 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/commémoration-des-noyades-de-nantes-le-17-novembre-2013-suite.html
http://www.vendeensetchouans.com/archives/2016/11/18/34582701.html

https://bernardgrua.net/category/patrimoine/

 

Un vendéen tué parmi d’autres en Vendée au début de l’année 1794.

Pasquereau Jeanne du Pallet, veuve de Michel Huet, tué en Vendée en février ou mars 1794

Pasquereau Jeanne, née le 24 décembre 1756 à Gorges, qui épouse en premières noces, Pierre Giron, décédé à Bordeaux le 2 mai 1780. Elle épouse le 26 février 1781 Michel Huet, tonnelier à Monnières, tué en Vendée en 1794.

http://chemins-secrets.eklablog.com/jeanne-pasquereau-a141693642