Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu,  tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793… 

Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu,

tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793…

Pierre-Charles Paquereau....

Après la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793, quatre mille hommes sous le commandement de Talmont et d’Autichamp s’assurent le passage de la Loire dans la nuit du 17 au 18 en traversant le fleuve à Saint-Florent et en délogeant le poste bleu de Varades. Le vendredi 18 octobre, Pierre-Charles Paquereau traverse la Loire avec l’armée vendéenne. Il participe à tous les combats de la Virée de Galerne et est tué à la bataille du Mans, le 12 ou le 13 décembre 1793*.

* L’acte de mariage du fils de Pierre-Charles :  Pierre-François Paquereau, en date  du 4 février 1811 à Saint-Georges-de-Montaigu (vue n°79/125) nous informe que Pierre-Charles Paquereau serait mort le 8 septembre 1796 à Saint-Georges. Aucun acte de décès n’a été découvert à cette date.

Pierre-Charles Paquereau est né le 15 août 1760 à la Jousselinière, paroisse de la Boissière-de-Montaigu. Il est le fils de Pierre Paquereau  et de Renée Dixneuf, mariés le 14 mai 1755 à la Boissière. Il épouse le 25 janvier 1785 à Saint-Georges-de-Montaigu, Gabrielle Sachot née le 3 février 1759 à Saint-Georges-de-Montaigu, fille de Jean Sachot et de Marie Favreau. En 1793 il est domestique dans cette paroisse.

De cette union sont issus :

1° Pierre-François Paquereau, né le 20 octobre 1786 à Saint-Georges.

2° Jeanne Paquereau, née en 1790, mariée le 26 février 1814 avec Alexandre

     Rambaud à Saint-Georges.

  Le 15 février 1817, Gabrielle Sachot dépose une demande de pension comme veuve de soldat vendéen. Sa demande est enregistrée sous le numéro 99 – (SHD XU 39-5, vue n° 8/41 – 15 février 1817). «  N°99 – Sachot Gabrielle, née en 1758 – Paquereau Pierre – tué au Mans – soldat de l’armée Vendéenne – indigente – domiciliée à Saint-Georges-de-Montaigu. »

Pierre-Charles Paquereau....

Pierre-Charles Paquereau....

Elle est proposée pour une pension de 40 francs. Cette pension lui sera versée jusqu’en 1830.

NDLRB. Pas  besoin d’être grand  clerc pour deviner  que le séisme  qui a entraîné l’avénement au pouvoir  de Louis-Philippe a sans doute entraîné l’arrêt du versement de la pension.

Gabrielle Sachot décède chez sa fille Jeanne à la Déderie à Chavagnes-en-Paillers le 24 juillet 1830. (Registre de l’Etat Civil de Chavagnes-en-Paillers année 1830, vue n°186/458).

Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, vue n°8/41-  SHD XU 39.5 du 11 février 1817 – Registres d’état civil des communes de Saint-Georges-de-Montaigu, Chavagnes-en-Paillers, la Boissière-de Montaigu – Photo : les charniers du Mans de Vendéens et Chouans.

Xavier Paquereau pour Chemins Secrets

http://chemins-secrets.eklablog.com/pierre-charles-paquereau-a130788834

 

Un tribunal révolutionnaire au Puy pendant la Révolution

Si la Fraternité Saint Pie X est attachée à cette chapelle au style classique et sobre, édifiée en 1655 pour le couvent de la Visitation, c’est aussi parce qu’elle est riche en symboles.
« Rendre au culte les églises menacées de disparition »
En effet, la chapelle servit de tribunal pendant la Révolution comme le rappelle la plaque apposée sur la façade. Des prêtres réfractaires y furent jugés et condamnés à mort ainsi que de nombreux catholiques.
« l’histoire de cette chapelle nous plonge au cœur de la résistance catholique et royaliste. Elle fut le témoin de la vivacité de la chouannerie du Velay, seconde Vendée dans la foi et dans la bravoure ».

Jacques Cathelineau, premier généralissime de la Grande Armée catholique et royale, rappelé à Dieu le 14 juillet 1793

15 juillet 2018

Cathelineau et le 14 juillet : une mémoire toujours vivante

L’hommage du Souvenir Vendéen à Jacques Cathelineau, premier généralissime de la Grande Armée catholique et royale, rappelé à Dieu le 14 juillet 1793, a rassemblé bien du monde cette année encore à Saint-Florent-le-Vieil (49410), en particulier une quinzaine de personnes costumées issues de la Troupe des Cœurs de Chouans.

Le Père Argouarc’h ravive la demande de béatification des martyrs des Lucs sur Boulogne

Extrait de la 4ème de couverture du DVD:

Parce que l’amour est plus fort que la mort, parce que le sang des Innocents est semence de Chrétienté.
A travers ce film, le Père Jean-Paul Argouarc’h, enfant de la Vendée martyre, laisse parler son coeur de prêtre.
Il plaide pour les petites victimes des Lucs-sur-Boulogne, pour ces 109 enfants massacrés en haine de la foi, brûlés vifs dans une église, le 28 février 1794. Ils furent les victimes du terrorisme révolutionnaire, en application de la Loi républicaine et sur ordre exprès du Comité de « Salut » public.
Inlassablement, il appelle les enfants de France à péleriner chaque année sur les lieux de leur sacrifice.
Il prie pour les victimes du génocide.
Il supplie pour qu’elles soient sauvées du mémoricide.
« Le pardon n’est pas l’oubli ».
Que la Sainte Eglise Catholique porte sur les autels les enfants des Lucs !
Et les heures les plus noires de notre histoire cesseront d’étendre l’ombre mortifère de leur mensonge sur les âmes des enfants de France.

https://rcf.fr/vie-quotidienne/le-pere-argouarch-ravive-la-demande-de-beatification-des-martyrs-des-lucs-sur-boulog

Les noyades de Nantes ( Plaques commémoratives)

Et pour en savoir un peu plus :

 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/commémoration-des-noyades-de-nantes-le-17-novembre-2013-suite.html
http://www.vendeensetchouans.com/archives/2016/11/18/34582701.html

https://bernardgrua.net/category/patrimoine/

 

Un vendéen tué parmi d’autres en Vendée au début de l’année 1794.

Pasquereau Jeanne du Pallet, veuve de Michel Huet, tué en Vendée en février ou mars 1794

Pasquereau Jeanne, née le 24 décembre 1756 à Gorges, qui épouse en premières noces, Pierre Giron, décédé à Bordeaux le 2 mai 1780. Elle épouse le 26 février 1781 Michel Huet, tonnelier à Monnières, tué en Vendée en 1794.

http://chemins-secrets.eklablog.com/jeanne-pasquereau-a141693642

Tués dans les champs ou dans les bois par l’armée républicaine au lieu-dit Le Loroux.

8 mars 1794 – « Tués par l’armée républicaine »

Situé aux abords de Nantes, entre la Loire et la Sèvre nantaise, le Loroux -Bottereau-(44430) a fourni de redoutables combattants à l’insurrection vendéenne, ses fameux « grenadiers ». Cet engagement va déchaîner les foudres révolutionnaires contre sa population. C’est au mois de mars que le fer et le feu s’abattent sur ce pays, par la main de Cordelier.

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2014/03/08/29389270.html

Trois généraux des guerres de Vendée honorés dans les rues de Vertou (44120)

06 mars 2018 . Vous trouverez dans cet article et le nom de  victimes, pourtant de sensibilité républicaine, de  la révolution française et le  nom  de  personnes de  sensibilité contre révolutionnaire . Voilà de quoi améliorer  votre  connaissance  de cette période troublée.

Trois généraux des guerres de Vendée dans les rues de Vertou

Après Saint-Sébastien-sur-Loire et son rond-point Lyrot de La Patoullière, qui avait fait réagir nos adversaires en 2015, c’est au tour de Vertou d’attribuer le nom de ce héros vendéen à l’une de ses rues. Deux autres généraux des Guerres de Vendée ont également été choisis, comme on l’apprend sur cet article de Ouest-France publié hier par le Souvenir Vendéen.

OF_05032018_VertouOuest-France, édition de Nantes-Sud-Loire-Vignoble, lundi 5 mars 2018

Pierre Gréau, historien et vice-président de l’association Le Souvenir vendéen, et Charles Coyac, délégué de l’association pour le canton de Vertou, ont communiqué sur la vie de ces trois individus qui ont marqué l’histoire locale et nationale à travers leurs engagements respectifs.

Un plongeon dans le temps

Dès les premiers temps de l’insurrection de mars 1793, des partisans et des adversaires de la Révolution s’affrontèrent, tous persuadés de leur bon droit. Des familles se déchirèrent. Des républicains acharnés devinrent des royalistes convaincus, à la Restauration en 1815. Et Vertou n’échappa pas à la règle. Lyrot de La Patoullière et Blondin d’Ésigny se rangèrent dans le camp des insurgés, tandis que Jean-Michel Beysser exécuta les ordres répressifs de la Convention.

François Jean Hervé Lyrot de La Patoullière (1732-1793) n’avait pas le profil d’un révolutionnaire. Maire de Saint-Sébastien jusqu’en novembre 1792, il fut recruté de force le 11 mars 1793, par une troupe de paysans armés, qui exigeaient qu’il se mette à leur tête. C’est alors qu’il devint le général de la division du Loroux-Bottereau. Repoussé en septembre par les forces républicaines, il franchit la Loire le 17 octobre 1793 et fit toute la Virée de Galerne. Il fut tué à Savenay le 23 décembre de la même année.

Gabriel Isidore Mathieu Blondin d’Ésigny (1734-1794), était un ancien gendarme de la garde du roi. C’est à Montrelais, qu’il accepta le commandement de l’armée en sabots qui attaqua Ancenis, le 13 mars 1793. Il rejoignit ensuite Lyrot de La Patoullière et devint son adjoint. Arrêté par la garde nationale, il fut condamné à mort et guillotiné avec sa femme et son fils le 20 janvier 1794.

Jean-Michel Beysser (1753-1794), originaire d’Alsace, comme Kléber, fut chirurgien-major dans l’armée du roi en 1789, lieutenant-colonel des dragons nationaux de Lorient en 1790, et général de brigade en juin 1793.

À Nantes, le 29 juin, avec le maire Baco et le général de Canclaux, il repoussa l’attaque de l’armée vendéenne. Battu à Montaigu le 21 septembre et suspecté de fédéralisme, il fut arrêté à Nantes, puis transféré à Paris et jugé pour un pseudo-complot. Il fut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire et guillotiné le 13 avril 1794.

Un repère dans l’histoire 

L’histoire offre de nombreux exemples de généraux et hommes politiques républicains qui servirent successivement tous les régimes, Révolution, Empire et Restauration. Dans un souci d’égalité, il faut ajouter que la République sut réserver le même sort à ses opposants et à ses défenseurs.

Charles Coyac a précisé qu’il avait remis à la municipalité une liste, établie par l’association des Guerres de Vendée, de plus de mille victimes sur Vertou et son canton. Le public peut bénéficier désormais de certains repères sur l’histoire locale.

Bravo et merci à Charles ! 

http://www.vendeensetchouans.com/archives/2018/03/06/36201894.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=guerredevendee