Une exécution sous la Terreur (Extrait du film Les Chouans)

Avec Charlotte de Turckheim  dans le rôle d’Olympe de Saint-Gildas

http://www.horrorseek.com/home/horror/drlarry/chouan.htm

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Pol Pot, admirateur de Robespierre « dirige avec ses Khmers rouges l’un des régimes les plus terrifiants du XX e siècle »*

Le Cambodge cherche à s’affranchir de la France , avec le seul soutien du PCF ( Parti Communiste Français).Saloth Sar ( qui prendra plus tard le nom de Pol Pot) 1928-1998 y adhère et se familliarise avec les préceptes staliniens de vigilance révolutionnaire et de prévention contre les traîtres. Fasciné par la Révolution Française, il établit un parallèle entre la France du XVIII éme siècle et son pays, une monarchie. Les deux décénnies suivantes l’aménent à la conclusion que seule une discipline stalinienne associée à la terreur peut sortir le Cambodge de son arriération et lui forger un nouvel avenir radieux et égaitaire.

*Historia spécial  N° 22. Mars-avril 2015. Philip Short. ( Traduit de l’Anglais par Martine Devillers) Les génies du mal .P.79 ss.

18 individus condamnés a mort le 20 prairial an 9, par le premier conseil de guerre de la 12e division militaire siégeant à Nantes ( Loire Inférieure)

EXTRAIT DU PUBLICATEUR DE NANTES

CONTENANT LA RELATION DES PRINCIPAUX CRIMES COMMIS PAR LES 18 INDIVIDUS CONDAMNÉS A MORT LE 20 PRAIRIAL AN 9 *, PAR LE PREMIER CONSEIL DE GUERRE DE LA 12e DIVISION MILITAIRE.

* 9 juin 1801 (Vieux style)

Nantes, 21 prairial an 9 de la république. (10 juin 1801)

Une bande d’assassins et de voleurs infestait depuis long-tems le département de la Loire inférieure ; elle avait des chefs, des armes et l’habitude du crime ; elle portait la terreur dans les campagnes ; faisait contribuer les acquéreurs de domaines nationaux ; volait, à main armée, les caisses des percepteurs ; arrêtait les diligences ; liait, garrotait, menaçait d’incendier les maisons, de brûler leurs habitans, et se signalait de tems en tems par d’horribles assassinat

1 – Mulot, dit Ruinart, ou le Diable ;
2 – Tripon, dit l’Espérance ;
3 – Louis Menard, dit Sans-pouce, ou Pouce Coupé ;
4 – Pierre Chateigner ;
5 – Lelièvre ;
6 – Pierre Marchais ;
7 – Pajot ;
8 – Julien Lenoir, dit la Joie ;
9 – Joseph Ehas, dit Belle-Vaisselle, ou Tranquille ;
10 – Joseph Vengeant ;
11 – Louis Leray ;
12 – Hamon, dit Marie-Jeanne ;
13 – Denieul, dit le général Cantique
14 – Coconier, dit Bellevue ;
15 – René Bucher ;
16 – Geffroy, dit Saint-Yves ;
17 – Michel Mary
18 – et Pierre Guyon

DISCUSSION VOIR :

Les personnes dont les noms sont rapportés dans les lignes qui précédent peuvent-elles être considérées comme des victimes de la Révolution, rentrant à ce titre dans les travaux de VOIR ou bien sont-ce des bandits de grands chemins comme semble en témoigner la mention « Une bande d’assassins et de voleurs infestait depuis long-tems le département de la Loire inférieure » qui inaugure ce post ?

Si nous les avons intégrés parmi les «  victimes «  dont VOIR se préoccupe c’est que au delà de l’aspect « banditisme «  qu’il ne paraît pas possible de nier, la cause idéologique de ces exécutions ne peut être niée. Nous en donnerons trois preuves ;

a) La source du post

La Maraîchine Normande

EN MÉMOIRE DU ROI LOUIS XVI, DE LA REINE MARIE-ANTOINETTE ET DE LA FAMILLE ROYALE ; EN MÉMOIRE DES BRIGANDS ET DES CHOUANS ; EN MÉMOIRE DES HOMMES, FEMMES, VIEILLARDS, ENFANTS ASSASSINÉS, NOYÉS, GUILLOTINÉS, DÉPORTÉS ET MASSACRÉS …

 b) La mention ci-après établissant des liens entre les actions répréhensibles et la proclamation qu’elles n’étaient pas sans lien avec le service du roi .

Parmi les condamnés, on distingue L. Menard, chef de la bande, qui donnait des quittances au nom du roi, signées tantôt le chevalier de Chamigny, tantôt le prince de Beauveau

c) La conclusion de l’article source et sa référence explicite à la « guerre civile «  grand pourvoyeuse des victimes dont VOIR a entrepris la collecte.

Voilà le funeste résultat des guerres civiles. L’humanité gémit de ne pouvoir être vengée que par le sang. Puisse la triste hécatombe qui se prépare, être une leçon terrible et salutaire ! Puisse le glaive de la loi n’avoir plus à punir tant de coupables et tant de forfaits !

http://shenandoahdavis.canalblog.com/

 

Chrétien François de Lamoignon de Bâville , mort le 16 mai 1789, doit -il être compté parmi les victimes de la révolution française?

La question posée en titre de ce post  est en pratique double:

  • La mort  de Chrétien François de Lamoignon est-elle à mettre en relation avec les événements révolutionnaires ?
  • Quand  commencer à recenser les  victimes de la révolution française, c’est-à dire  quand  commencent les événements  révolutionnaires qui nous préoccupent ?

S’agissant  de la première question,  nous n’en avons pas la réponse et  par  honnêteté  nous ne recenserons donc pas Chrétien de Lamoignon dans  nos listes.

S’agissant  de la deuxième question,  nous nous sommes efforcés d’y répondre dans le post auquel  conduit ce lien. https://panoramadevoir.wordpress.com/?p=115

Fils de Nicolas de Lamoignon de Basville, petit-fils de Guillaume de Lamoignon de Basville, conseillers au parlement de Paris, neveu du chancelier Lamoignon et du ministre Malesherbes[réf. nécessaire], il devint magistrat au Parlement de Paris en 1755. Président à mortier en 1758, il anime la résistance du Parlement contre la réforme du chancelier Maupeou en 1772.

Nommé garde des sceaux de France le 13 avril 1787, il s’efforce en vain de réformer l’organisation de la justice. Inspiré par les idées du siècle des Lumières, il parvient à abolir la torture des condamnés en attente d’exécution (question préalable). Il est à l’origine de « l’édit de tolérance » de Versailles, (promulgué en 1788) qui restitue un état civil aux protestants.

Garde des Sceaux en 1787, il soumet au roi Louis XVI de France un mémoire alarmant sur la situation où il annonce des lendemains dangereux pour le pays.

Victime de l’opposition des parlements dont sa réforme visait à réduire les pouvoirs au profit d’une « Cour plénière » qui aurait privé les cours du droit de vérifier et d’enregistrer les lois de portée générale, il démissionne en octobre 1787. Il meurt en mai 1789, dans des circonstances mal élucidées — accident de chasse ou suicide — une semaine après l’ouverture des États généraux. Sa réforme avait été abandonnée en septembre 1788

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chrétien_François_de_Lamoignon_de_Bâville

09 avril 1787:

Publié par Louis XVI  – Catégories :  #[1789-1793]

Louis XVI nomme M. de Lamoignon de Basville, garde des sceaux.

Il démissionne le 16 septembre 1788.



Le 16 mai 1789, M. de Lamoignon de Basville mets fin à ses jours une semaine après l’ouverture des Etats Généraux.

 

http://louis-xvi.over-blog.net/article-09-avril-1787-123399161.html

Colloque « Collectionner la révolution française » Grenoble-Vizille du 23 au 25 septembre 2015.

Où l’on s’aperçoit  que les  travaux de l’Association VOIR pourraient facilement – s’ils étaient  plus avancés- être présentés  dans le  cadre du colloque de Vizille  cité en titre.

Ce colloque sera organisé du 23 au 25 septembre 2015, à Grenoble et Vizille, avec les partenaires suivants : Société des Études robespierristes, Institut d’Histoire de la Révolution française (université Paris I Panthéon-Sorbonne / UMS 622 CNRS), CRHIPA (Centre de recherche en histoire et histoire de l’art, Italie, pays alpins, interactions internationales, université de Grenoble / Pierre Mendès-France-Grenoble 2), UMR LIRE 5611, pôle grenoblois (université de Grenoble / Stendhal-Grenoble 3), Musée de la Révolution française (Vizille).

Pour détourner une phrase célèbre de Saint-Just, peut-on collectionner « innocemment » ?

Rechercher, rassembler, conserver, le cas échéant exposer, des objets et/ou des écrits de la Révolution française, suppose au minimum un intérêt pour l’idée même de collection, mais peut aussi impliquer le désir de transmettre le souvenir et les héritages des années 1789-1799.

Le premier cas peut tenir de la simple érudition, d’un esprit inclinant à la collection, voire d’achats susceptibles de donner lieu à échanges, reventes, etc., sans que le politique y trouve toujours sa place.

Le second cas ( NDLRB. qui paraît  recouper plus facilement les investigations  dont VOIR a pris l’initiative)   renvoie au domaine des « passeurs de révolution », de celles et ceux pour qui objets, images, écrits relèvent aussi d’une mémoire à transmettre aux générations successives, éventuellement au nom de l’idée d’une révolution qui ne serait pas encore advenue et de principes qui resteraient à défendre.

Quelle que soit l’hypothèse suivie, si elle est privée, la collection reste fondamentalement l’œuvre d’une vie et ne survit pas souvent à celle ou à celui qui l’a créée, au gré des héritages et des dispersions après-décès.

On le sait, une partie importante des collections publiques au XXIe siècle provient de collections privées ainsi dispersées. Cependant les collections publiques ne sont pas seulement le résultat de rachats ou de dons de fonds privés, mais également le fruit de volontés politiques afin de construire, pour des collectivités entières, des objets de mémoires à partager et donnant du sens à la Révolution, qui finissent par constituer des  patrimoines nationaux.

http://www.u-grenoble3.fr/version-francaise/recherche-valorisation/evenements/appel-a-communications-collectionner-la-revolution-francaise–195517.kjsp?RH=U3ICMFR_REC

Quand VOIR doit-il commencer à recenser les victimes de la Révolution française ?

    Quand  commencer à recenser les  victimes de la Révolution française, c’est-à dire  quand  commencent les événements  révolutionnaires qui nous préoccupent ? Cette question est plus ouverte  que l’on pourrait le supposer. Plusieurs dates peuvent en effet se révéler, dans l’absolu, en concurrence :

  • Le 27 décembre 1788, un important rapport de Necker accompagne et motive les cinq brefs articles du « Résultat du conseil d’État du Roi, tenu à Versailles  à cette date »ordonnant de facto la  convocation des Etats Généraux et annonçant l’envoi des lettres de  convocation
  • Le 27 avril 1789, date initialement prévue  pour la première séance des Etats Généraux  à Versailles
  • Le 5 mai 1789, date de l’ouverture des Etats Généraux à Versailles
  • le 17 juin 1789 ,les Etats Généraux se proclament Assemblée nationale
  • Le 14 juillet 1789, date de la prise de la Bastille
  • Le 6 août 1789, Abolition des privilèges
  • Le 26 août 1789. Date de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.
  • Les 3/13 septembre 1791, date de  du texte instituant la  première monarchie  constitutionnelle en France
  • Le 21 septembre 1792, date de l’abolition de la Monarchie en France
  • Le 22 septembre 1792 (premier Vendémiaire an I) , jour où fût proclamée la République en France
  • Le 15 vendémiaire an II (6 octobre 1793)  jour où est entré en vigueur le calendrier révolutionnaire même  si celui-ci  débutait en pratique le 1er vendémiaire an I (22 septembre 1792)
  • le 21 janvier 1793, jour de l’exécution du Roi Louis XVI

S’il est incontestable que les Etats Généraux ont enclenché le processus révolutionnaire  en étant détourné de leur objectif initial, aider la monarchie française  à se sortir de  la  grave crise économique qui la minait, il pourrait  à première  vue apparaître  difficile de les  considérer  comme le début de la révolution, ne serait -ce que parce que le roi était  toujours -et pour une période assez longue- sur  son trône.

Et pourtant , rien après  le 5 mai 1789 ne  fut  politiquement, et même  juridiquement , en pratique,  comme avant  et  aussi parce  que s’agissant de nos travaux  c’est à partir de cette réunion que  tombèrent ici ou là les premières  victimes de  ce qui étaient , en pratique , des événements révolutionnaires; L’on pense à la prise de la Bastille , postérieure de  quelques  jours seulement, et  à la « Grande peur » qui s’en suivit.

L’association VOIR conduira  donc  ses travaux  à partir du 5 mai 1789. S’agissant  de la date de  clôture de ses investigations, cela sera l’objet d’une nouvelle étude  dans nos colonnes.

217 Victimes ecclésiastiques massacrées au début du mois de Septembre 1792 à Paris

Il est  bien certain qu’une liste  comme celle qui suit est de nature a beaucoup faciliter les travaux de l’association Voir. Pour autant, elle ne  nous dit pas tout  ce que nous  voudrions savoir sur elle et pour  en  avair une  vue claire nous  vous renvoyons à : 

https://panoramadevoir.wordpress.com/exemples-de-donnees-que-peuvent-apporter-aux-chercheurs-les-travaux-de-voir

Nous nous proposons  donc de faire de cette liste un point de départ  que nous  complêterons  victime aprés  victime lorsque nous en aurons la possibilité  technique.Bien entendu, vous pouvez  vous  même  vous mettre en chasse et nous faire part de  vos trouvailles en commentaire  sous ce post. Les liens traitant  de telle ou telle victime ont toute leur place dans les travaux de VOIR.

Lorsque les données afférentes à un nom auront  été  complétées, le nom sera mis en italic et les  compléments de cette  couleur-ci. 

———

Le nombre des victimes qui périrent pendant les journées de septembre 1792 ne peut guère être évalué que par approximation.

On estime que 1.600 individus périrent dans Paris seulement, et sur ce nombre 217 ecclésiastiques qui se répartiraient ainsi : 114 aux Carmes, 76 à Saint-Firmin, 26 à l’Abbaye, 3 à la Force.

Une Liste des personnes mises à mort dans diverses prisons de Paris les premiers jours de septembre 1792, certifiée le 14 octobre 1792, donne 130 noms pour l’Abbaye, 161 pour la Force, 204 pour le Châtelet, 155 pour Bicêtre, 85 pour le séminaire de Saint-Firmin. (Archiv. Nat., D. XLII. 5.)

Un procès informatif a été entrepris par l’ordre de S E. le cardinal Richard; nous donnons ici la liste alphabétique des martyrs présentés au procès de béatification (*):

*. C (armes) ; A )bbaye) ; F (irmin, Saint-) ; L (a Force).

     1. ABRAHAM Vincent, né à Charleville, curé de Sept-Saulx, diocèse de Reims. (O) Clergé / (LD) prison du Châtelet (75) .        http://clergedereims.free.fr/vincent_abraham.htm http://saintsdefrance.canalblog.com/archives/2012/10/17/25350691.html http://www.samuelephrem.eu/search/abraham%20vincent/

     2. ALRICY André-Abel, né à Crémieux, diocèse de Grenoble.(O) Clergé / (LD) prison de la Force(75)

  1. ANDRIEUX René-Marie, né à Rennes, ex jésuite, supérieur de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. (O) Clergé / (LD) prison de la Force(75)
  1. ANGAR André (ou AUGEARD), né à Paris, 2e vicaire de Saint-Sauveur, à Paris.(O) Clergé / (LD) prison du Châtelet (75) .
  1. AUBERT J.-B.-Claude, né à Paris, curé de Notre-Dame de Pontoise.(O) Clergé / (LD) prison du Châtelet (75) ..
  1. BALMAIN François (ou BLAMIN), né à Luzy, ex-jésuite, résidant à Paris. C.
  1. BALZAC Pierre-Paul, né à Paris, de la communauté de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. F.
  1. BANGUE Jean-Pierre, né à Vuillafans, chapelain de l’hôpital Saint-Jacques, à Paris. C.
  1. BARREAU DE LA TOUCHE Louis, O. S. B., né au Mans, prieur de Saint-Laurent-des-Ermites. C.
  1. BARRET Louis-François-André, né à Carpentras, vicaire à Saint-Roch, à Paris. C.
  1. BEAUPOIL DE SAINT-AULAIRE, Ant.-Cl.-Aug., né à Jonzac, chanoine de Saint-Hilaire de Poitiers. F.
  1. BECAVIN Joseph, né à Carquefou, résidant à Nantes, récemment ordonné. C.

13.  BENOIT Louis-Remi-Nicolas, né à Paris, vicaire à Saint-Paul. A.

  1. BENOIT Louis-Remi, né à Paris, vicaire à Saint-Paul, frère du précédent. A.
  1. BENOIT Jean-Fr.-Marie (dit VOURLAT), né à Lyon, ex-jésuite. F.
  1. BÉRAUD DU PÉRON Charles-Jérémie, né à Meursac, ex-jésuite. C.
  1. BERNARD Jean-Ch.-Marie, né à Châteaubriant, chanoine régulier de Saint-Victor, à Paris. F.
  1. BINARD Michel-André-Sylv., né à Laulne, professeur au collège de Navarre, à Paris. F.
  1. BIZE Nic., né à Versailles, directeur au séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. F.
  1. BOCHOT Cl., né à Troyes, supérieur des Pères de la Doctrine chrétienne, à Paris. F.
  1. BOISGELIN (DE) DE KERDU Thom.-Pierre-Ant., né à Plélo, abbé de Mortemer, diocèse d’Evreux. A.
  1. BONNAUD Jacq.-Jules, né au Cap-Haïtien Saint-Domingue), ex-jésuite. C.
  1. BONNEL DE PRADAL Jean-François, né à Ax-les-Thermes, chanoine régulier de Sainte-Geneviève. F.
  1. BOUZÉ Pierre, né à Paris, curé de Massy, diocèse de Versailles. F.
  1. BOTTEX J.-B., né à Neuville-sur-Ain, curé dudit.
  1. BOUBERT Louis-Alexis-Mathias, né à Amiens, diacre, directeur des clercs de Saint-Sulpice. C.

27.BOUCHARENC DE CHAUMEILS Jean- Ant.-Hyac., né à Pradelles, diocèse du Puy, ancien supérieur du séminaire Saint-Marcel, à Paris. C.

  1. BOUSQUET Jean-Fr., du diocèse de Carcassonne, prêtre, eudiste. à Paris. C.
  1. BOUZET (DE) Ant.-Ch.-Octavien, né à Bivès, abbé de Notre-Dame de-Vertus, diocèse de Châlons. A.
  1. BRIQUET Pierre, né à Vervins, professeur de théologie au collège de Navarre, à Paris. F.
  1. BRISSE Pierre, né à Brombos, chanoine, grand pénitencier de Beauvais. F.
  1. BURTÉ Jean-Fr., né à Rambervillers, procureur des Cordeliers à Paris. C.
  1. CADEAU Jean-André, du diocèse d’Avignon, vicaire de Saint-Paul, à Paris. C.
  1. CARON Jean-Ch., né à Auchel, diocèse d’Arras, curé de Collégien, diocèse de Meaux. F.
  1. CAUPANNE (DE) Bertr.-Ant., né à Jégun, vicaire à Montmagny, diocèse de Versailles. F.
  1. CAYX dit DUMAS-CLAUDE, né à Martel, ex-jésuite, directeur des Ursulines de Saint-Cloud. C.
  1. CHAPT DE RASTIGNAC Arm.-Anne-Aug.-Ant., né à Corgnac, abbé de Saint-Mesmin, diocèse d’Orléans. A.
  1. CHARTON DE MILLON Jean, né à Lyon, ex-jésuite, confesseur des religieuses du Saint-Sacrement, à Paris. C.
  1. CHAUDET Cl., du diocèse d’Aix. prêtre de la paroisse de Saint-Nicolas-des-Champs, à Paris. C.
  1. CHEVREUX Ambr.-Aug., O. S. B., supérieur général des Bénédictins de Saint-Maur. C.
  1. CLÉRET Nie., né à Barfleur, chapelain des Incurables, à Paris. C.
  1. COLIN Claude, néàCharenton,aumônier de l’Hôtel-Dieu, à Paris. C.
  1. COLIN Nicolas, né à Grenant, curé de Genevrières, diocèse de Langres. F
  1. COSTA Sauveur, Corse. F.

45. CUXSAC (DE) Bern.-Fr., né à Toulouse, supérieur du séminaire de phil. de Saint-Sulpice, à Paris. C.

  1. DARDAN Fr., né à Isturitz, confesseur des élèves de Sainte-Barbe, à Paris. C.
  1. DELFAUT Guill.-Ant., né à Daglan, ex-jésuite, archiprêtre de Daglan. C.
  1. DÉMELLE Mathurin-Victor, né à Paris, chapelle des Filles de la Charité, à Paris. C.
  1. DESBRIELLES Sébastien, né à Bourges, sacristain de l’hôpital de la Pitié, à Paris. F.
  1. DESIREZ DE LA ROCHE Gabr., né à Decize, diocèse de Nevers, vicaire général de Paris. C.
  1. Dunois, ancien curé. A.
  1. DUBRAY Thom.-Nic., du diocèse de Beauvais,

prêtre de la Communauté, paroisse St-Sulpice, Paris. C.

  1. DUBUISSON Thom.-René, de Laval, curé de Bar-ville, diocèse d’Orléans. C.
  1. DUFOUR Jacques, né à Troisgots, vicaire de Maisons-Alfort, diocèse de Paris. F.
  1. DUFOUR Louis, né à Mâcon, professeur. C.
  1. DUMASRAMBAUD DE CALANDELLE François, né à la Chaussade, secrétaire de l’évêque de Limoges. C.
  1. DUVAL Denis-Claude, né à Paris, vicaire à Saint-Etienne-du-Mont. F.
  1. DUVAL Jean-Pierre, maître d’école à l’hôpital de la Pitié, à Paris. F.
  1. ERMÈS Henri-Hippolyte, né à Paris, vicaire de Saint-André-des-Arcs. C.
  1. FALCOZ Joseph, né à Sarlin-d’Arves, chapelain de l’hôpital de la Pitié, à Paris. F.
  1. FANGOUSSE DE SARTRET Jacques, prêtre, résidant à Paris. F.
  1. FAUCONNET Marie-Antoine-Philippe, du diocèse de Rouen, supérieur du séminaire des !rente trois, à Paris. F.
  1. FAUTREL Gilbert-Jean, né à Marcilly, chapelle de l’hospice des Enfants-Trouvés, à Paris. F.
  1. FÉLIX Eustache, né à Troyes, procureur de la maison de la Doctrine chrétienne, à Paris. F.
  1. FONTAINE Cl., né à Paris, vicaire à Saint-Jacques-la-Boucherie, à Paris. A.
  1. FOUCAULT (DE) DE PONTBRIAND Aral., né à Celles, diocèse de Périgueux, vicaire général d’Arles. C.
  1. FOUGÈRES Philibert, né à Paris, curé de Saint-Laurent, à Nevers. F.
  1. FRANÇOIS Louis-Joseph. né à Busigny, lazariste, supérieur du séminaire de Saint-Firmin. F,
  1. FRITEYRE-DURVÉ Jacques, né à Marsac, eh jésuite, missionnaire à Paris. C.
  1. GAGNIÈRES DE GRANGES Cl.-Fr., né à Chambéry, ex-jésuite, prêtre de la maison de Saint-François-de-Sales, à Issy. C.
  1. GALAIS Jacq.-Gabr., né à Longué, diocèse d’Angers, prêtre de Saint-Sulpice, supérieur du séminaire des Robertins, à Paris. C.
  1. GARRIGUES Pierre-Jean, né à Sauveterre, prêtre attaché au diocèse de Paris. F.
  1. GAUBERT, prêtre. A.
  1. GAUDREAU Nie., né à Paris, curé de Vert-le-Petit, diocèse de Versailles, F.
  1. GAUGUIN Pierre, du diocèse de Tours, prêtre de Saint-Sulpice, bibliothécaire à Issy. C.
  1. GAULTIER Louis-Laurent, né à Bazouges-la-Pérouse, chapelle des Incurables, à Paris. C.
  1. GERVAIS Pierre-Louis, né à Montreuil-en-Caux, secrétaire de l’archevêché de Paris. A.
  1. GILLET Etienne-Michel, prêtre de la commune de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. F.
  1. GIRAULT Georges, tertiaire franciscain, aumônier des religieuses de Sainte-Elisabeth. C.
  1. GIROUST Georges-Jérôme, né à Bussy-Saint-Georges, vicaire à Gennevilliers. F.
  1. GOIZET Jean, né à Niort, curé de Notre-Dame de Niort. C.
  1. GRASSET DE SAINT-SAUVEUR André, né à Montréal, Canada, chanoine de Sens. C.
  1. GROS Jos.-Marie, né à Lyon, curé de Saint-Nicolasdu-Chardonnet, à Paris. F.
  1. GRUYER Jean-Henri, né à Dôle, lazariste, vicaire de Saint-Louis, à Versailles. F.
  1. GUÉRIN Pierre-Michel, du diocèse de la Rochelle, prêtre de Saint-Sulpice, directeur du séminaire de Nantes. C.
  1. GUÉRIN DU ROCHER Pierre, né à Sainte-Honorine- la-Guillaume, supérieur de la maison des Nouveaux-Convertis, à Paris. F.
  1. GUÉRIN DG (DU?) ROCHER Rob.-Fr., né à Repas, diocèse de Séez, ex-jésuite, à Paris. F.
  1. GUESDON. C.
  1. GUILLAUMOT Fr., du diocèse de Nevers, prêtre de la maison de Saint-François-de-Sales, à Issy. C.
  1. GUILLEMINET Jean-Ant., du diocèse de Montpellier, vicaire à Saint-Roch, à Paris. C.
  1. GUILLON DE KERANRUN Yves-André, né à Lézardrieux, proviseur de la maison de Navarre, vice-chancelier de l’Université de Paris. F.
  1. HÉBERT Fr.-Louis, né à Crouttes, supérieur de la congrégation des Eudistes, confesseur de Louis XVI. C.
  1. HÉDOUIN Julien-Fr., né à Saint-Nicolas-de-Coutances, prêtre à Paris. F.
  1. HÉNOCQ Pierre-Fr., né à Tronchoy, professeur au collège du Cardinal-Lemoine, à Paris. F.
  1. HERQUE Eloy, dit DU ROULE, né à Lyon, ex jésuite, chapelain de l’hospice de la Pitié, à Paris. F.
  1. HOURRIER Jacq -Et.-Phil., né à Mailly, diocèse d’Amiens, prêtre de Saint-Sulpice, directeur au séminaire de Laon, à Paris. C.
  1. HUIÉ Saintin, né à Vigny, prêtre résidant à Paris. A.
  1. HURTREL Ch.-Louis, né à Paris, prêtre de l’ordre des Minimes, à Paris. A.
  1. HURTREL Louis-Benjamin, frère du précédent (prêtre de l’ordre des Minimes ?). A.
  1. JANNIN J.-B., aumônier de la Salpêtrière, à Paris. C.

 

  1. JORET Pierre-Louis, prêtre. F.
  1. LACAN Jean, du diocèse de Rodez, aumônier de l’hôpital de la Pitié, à Paris. C.
  1. LAGARDETTE (DE) Mich.-Fr., né à Billom, vicaire à Saint-Gervais, Paris. L.
  1. LANCHON-GILLES LOUIS, né aux Pieux, aumônier des religieuses de Port-Royal, à Paris. F.
  1. LANDE (DE LA) Jacq., né à la Forêt-Auvray, curé d’Iliers-l’Évêque. diocèse d’Evreux. F.
  1. LANDRY Pierre, né à Niort, vicaire à Notre-Dame de Niort. C.
  1. LANGLADE (DE) Pierre-Alex., du diocèse de Blois, vicaire général de Rouen. C.
  1. LANFANT Anne-Alex.-Ch., né à Lyon, ex jésuite, prédicateur à Paris.
  1. LANIER Louis-Jean-Mathieu, né à Château-Gonpréfet au séminaire Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris. F.
  1. LAPORTE Cl.-Ant.-Raoul, né à Brest, curé de Saint-Louis de Brest. C.
  1. LA RoCHEFOUCAULD-BAYERS (DE) Pierre-Louis, né au château du Vivier, évêque de Saintes. frère du suivant,C.
  1. LA ROCHEFOUCAULD-MAUNNEST (DE) Franç.-Jos., né à Angoulême, frère du précédent, évêque de Beauvais C.
  1. LAU (DU) Jean-Marie, né au château de la Coste, archevêque d’Arles. C.
  1. LAUGIER DE LAMANON Fr.-Louis, du diocèse d’Aix, prêtre de la maison Saint-François-de-Sales, à Issy. C.
  1. LAURENT, prêtre aux Sourds-Muets, Paris. A.
  1. LAVÈZE (DE) Jean-Joseph., né à Gluiras (Ardèche), aumônier de l’Hôtel-Dieu, à Paris.
  1. LA VILLECROHAIN Mathurin-Nicolas, né à Rennes, ex jésuite, confesseur des Bénédictines de Bellechasse, à Paris. C.
  1. LE BER Michel, né à Paris, curé de Sainte-Madeleine de la Ville-l’Évêque, à Paris. F.
  1. LE Bis Robert, né à Saint-Amand, curé de Saint-Denis de Bris-sous-Forges. C.
  1. LE BRETON Ch.-Rich., né à Bourbevelle, capucin retiré à la maison Saint-François de Sales, à Issy. C.
  1. LECLERCQ Guill.-Louis-Nic. (Fr. Salomon), né à Boulogne-sur-Mer, des Frères des Ecoles chrétiennes, à Paris. C.
  1. LECLERCQ (ou CLERCQ) Pierre-Florent, né à Hautvillers, diacre du séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris. F.
  1. LE DANOIS Louis, né aux Moitiers-en-Beauptois, vicaire à Saint-Roch, à,Paris. A.
  1. LEFÈVRE Olivier, né à Grenthville, chapelle de l’hôpital de la Miséricorde, à Paris. C.
  1. LEFÈVRE Urbain, né à Tours, ancien missionnaire des Missions étrangères, puis du clergé de Saint-Eustache, à Paris. C.
  1. LEFRANC Fr., né à Vire, supérieur du séminaire et vicaire général de Coutances. C.
  1. LEGRAND Jean-Ch., du diocèse de Paris, prêtre, professeur de philosophie au collège de Lisieux, à Paris. F.
  1. LE GUÉ Ch.-Fr., né à Rennes, ex jésuite, prédicateur à Paris. C.
  1. DESLANDES Jacq.-Jos., né à Laigle, curé de Saint-Nicolas-de-la-Feuille, diocèse de Coutances. C. (Le Jardinier Deslandes.)
  1. LE LAISANT Jean-Pierre, né à Valognes, vicaire de Dugny, près Paris. F.
  1. LE LAISANT Julien, né à Valognes, prêtre. F.
  1. LE LIVEC DE TRESURIN Hyacinthe, né à Quimper, ex jésuite, aumônier des Filles du Calvaire, à Paris. L.
  1. LEMAITRE Jean, né à Beaumais, demeurant à Paris. F.
  1. LEMERCIER Michel-Jos., prêtre de Saint-Eustache, à Paris. C.
  1. LEMEUNIER Jacq.-Jean, né à Mortagne, vicaire de Notre-Dame de Mortagne. C.
  1. LE ROUSSEAU DE ROSENCOAT Vinc.-Jos., du diocèse de Quimper, ex-jésuite, confesseur des religieuses de la Visitation, Paris. C.
  1. LEROY Jean-Thom., né à Epernay, prieur-curé de la Ferté-Gaucher, diocèse de Meaux. F.
  1. LONDIVEAU Fr.-César, né à Saint-Calais, vicaire d’Evaillé. C.
  1. LONGUET Louis, né à Saint-Germain-Langot, chanoine semi-prébendé de Saint-Martin, à Tours. C.
  1. LOLHLIER Mart.-Fr.-Alexis, né à O (aujourd’hui paroisse de Mortrée, Orne), curé de Condé-sur-Sarthe. F.
  1. LUBERSAC (DE) Jacq.-Fr., né à Chalais, aumônier de Mme Victoire, tante du roi. C.
  1. LUZEAU DE LA MULONNIÈRE Henri-Aug. , né à Sucé, prêtre de Saint-Sulpice, directeur au séminaire d’Angers. C.
  1. MAIGNIEN Gasp. -Cl., né à Amance, curé de Villeneuve-le-Roi, diocèse de Beauvais. C.
  1. MARCHAND Jean-Phil., né à Marsay, vicaire de Notre- Dame de Niort. C.
  1. MARMOTANT DE SAVIGNY Claude-Louis, né à Paris, curé de Compans-la-Ville, diocèse de Meaux. F.
  1. MARTIN, prêtre de la paroisse Saint-Jacques-la-Boucherie, à Paris. A.
  1. MASSEY René-Julien, O. S. B., né à Rennes, ancien prieur de Saint-Florent de Saumur. C.
  1. MASSIN Jean, né à Saint-Léger-sous-Beuvray, rêtre de Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. MAUDUIT Louis, né à Chevillon, curé de Saint-Pierre-de-Noyers, diocèse d’Orléans. C.
  1. MAGNEAUD DE BIZEFRANC Cl.-Sylvain-Raphaël, né à Digoin, ancien prêtre de la commune de Saint-Roch, à Paris. F.
  1. MÉALLET DE FARGUES Fr.-Louis, né à Vitrac, vicaire général de Clermont. C.
  1. MÉNURET Jacq.-Alexandre, né à Montélimar, supérieur de la maison de Saint-François-de-Sales, à Issy. C.
  1. MILLET Henry-Jean, né à Paris, vicaire de la paroisse Saint-Hippolyte. F.
  1. MONGE Jean-Marie, né à Beaune, vicaire à Beaune. C.
  1. MONNIER Fr.-Jos., né à Paris, vicaire de Saint-Séverin. F.
  1. MONSAINT Thom.-Jean, né à Villerville, ler vicaire de Saint-Roch, à Paris. A.
  1. MOREL Jean-Jacques, né à Prez (Suisse), capucin, vicaire des Allemands à Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. MOUFFLE Marie-Franc., né à Paris, 2e vicaire de Saint-Merry, à Paris. F.
  1. NATIVELLE J.-B., né à Guilberville, vicaire de Saint-Martin-de-Longjumeau. C.
  1. NATIVELLE René, né à Guilberville, vicaire de Saint-Denis-d’Argenteuil. C.
  1. NÉzEL, né à Paris, tonsuré, professeur à Issy. C.
  1. NOGIER Mathias-Auguste, né à Puy, chapelle des Ursulines, à Paris. C.
  1. ONIEFVE Joseph-Louis, né à Paris, prêtre de la commune de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris. F.
  1. PAZERY DE THORAME Jos.-Thom., né à Aix, sous-doyen du chapitre de Blois. Frère de Jules-Honoré-Cyprien , neveu de Pierre-François. C.
  1. PAZERY DE THORAME Jules-Honoré-Cypr., né à Aix, vicaire général de Fréjus, frère de Joseph Thomas, neveu de Pierre-François. C.
  1. PAZERY DE THORAME Pierre-François, né à Aix, vicaire général d’Arles, Oncle de Jules-Honoré-Cyprien et de Joseph Thomas. C.
  1. PELLIER Louis, né à Pithiviers, curé de Montigny et de la Frette, diocèse de Versailles. C.
  1. PEV Franc.-Jos., né à Solliès-Pont, vicaire à Saint-Landry de Paris. A.
  1. PHELIPPOT Jean-Michel, né à Paris, chapelain au collège de Navarre, à Paris. F.
  1. PLOQUIN Pierre, vicaire de Druye, diocèse de Tours. C.
  1. POMMERAYES (DES) André-Daniel-Louis, du diocèse de Rouen, vicaire à Saint-Paul de Paris. A.
  1. PONS Claude, du diocèse du Puy, chanoine régulier de Sainte-Geneviève, à Paris. F.
  1. PONTUSJ.-B.-Mich.,né à Néville, prêtre de Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. PORET René-Nicolas, né au Mesnil-Touffray, diocèse de Bayeux, curé de Boitron, diocèse de Séez. C.
  1. PORLIER Augustin, du diocèse de Sens, prêtre récemment ordonné. C.
  1. POTTIER Pierre-Claude, né au Havre, supérieur du grand séminaire de Rouen. F.
  1. POULAIN DE LAUNAY Augustin, diocèse de Rennes, prêtre, chantre à la paroisse de Toussaints, à Rennes, C.
  1. PSALMON Pierre-Nicolas, diocèse de Rouen, prêtre de Saint-Sulpice, supérieur du séminaire de Laon, àParis. C.
  1. QUÉNEAU Jean-Robert, né à Angers, curé d’Allonne, diocèse d’Angers. C.
  1. RABÉ Jacq.-Léonor, né à Sainte-Mère-Église, Chapelain à l’hôpital des Enfants-Trouvés, à Paris. F.
  1. RATEAU Jean-Joseph, né à Bordeaux, prêtre étudiant, à Paris. A.
  1. RAVINEL (DE) Etienne-Franç.-Dieudonné, né à Bayon, diacre au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. REGNET Pierre-Robert-Michel, né à Cherbourg, prêtre. F.
  1. REY DE KERVISIE Yves-Jean-Pierre, né à Plounez-Paimpol, vicaire de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, à Paris, F.
  1. RIGOT Louis-François, né à Amiens, laïque, sous-sacristain à l’hôpital de la Pitié, à Paris. F.
  1. ROBERT DE LEZARDIÈRES Augustin, né à Challans, diacre au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. ROSÉ Louis-Franç., né à Paris, curé d’Emalleville, doyen du doyenné de Havre. C.
  1. ROSTAING (DE) Jean-César, du diocèse de Lyon, diacre du séminaire de Laon, à Paris. C.
  1. ROUSSEAU Cl., né à Paris, prêtre de Saint-Sulpice, directeur au séminaire de Laon, à Paris. C.
  1. ROUSSEL Nic.-Cl., prêtre pensionnaire au séminaire Saint-Nicolas-du-Chardonnet- F.
  1. ROYER Marc-Louis, curé de Saint-Jean-en-Grêve, à Paris. A.
  1. SAINT-CLAIR (GUYARD DE) Jean-Louis, né à Avenelles (Orne), chanoine de Noyon. A.
  1. SAINT-JAMES Pierre, né à Caen, aumônier de l’hôpital de la Pitié, à Paris. F.
  1. SALIN DE NIORT Franç.-Urbain, né à Neu-Brisach, chanoine de Saint-Liziers de Couzerans. C.
  1. SAMSON Jean-Henri-Louis-Michel, né à Avranches, vicaire de Saint-Gilles de Caen. C.
  1. SAVINE Jean-Ant., né à Embrun, supérieur des clercs de Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. SCHMID Jacq.-Louis, né à Paris, curé de Saint-Jean-l’Évangéliste, à Paris. F.
  1. SECONDS Jean-Ant., né à Rodez, ex jésuite, chapelain de l’hôpital de la Pitié, à Paris. F.
  1. SEGUIN Jean-Antoine-Barnabé, né à Carpentras, supérieur des clercs et vicaire à Saint-André-des-Arcs, à Paris. C.
  1. SIMON Jean-Pierre, né à Paris, promoteur du grand chantre du Chapitre de Notre-Dame de Paris. A.
  1. TESSIER J.-B.-Marie, né à Fontaine-les-Ribouts, prêtre prédicateur à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris. C.
  1. TEXIER Jos.-Martial, maître des enfants de choeur de l’église Saint-Sulpice. à Paris. C.
  1. THIERRY Jean-Jos., de Paris, acolyte. C.
  1. THOMAS (dit BONNOTTE-LOUP), né à Entrain-sur-Nohain, ex-jésuite, confesseur des Ursulines, à Paris
  1. TRUBERT, ancien curé. A.
  1. TURMEMYES (DE) Pierre-Jacq., né à Gournay, Grand Maître de la maison de Navarre, à Paris. F.
  1. URvov René-Joseph, né à Plonisy, diocèse de Saint-Brieuc, prêtre, étudiant à Paris. F.
  1. VALFONS Charles-Régis-Mathieu de la Calmette (comte de), né à Nîmes, ancien officier au régiment de Champagne, à Paris. C.
  1. VAREILHE-DUTEIL Franç., né à Felletin (Creuse), ex-jésuite, chanoine de Saint-Merry, à Issy. C.
  1. VÉRET Ch.-Vict., né à Louvières, prêtre de la congrégation de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris. F.
  1. VERRIER Pierre-Louis-Jos., né à Douai, ancien chapelain de la Salpêtrière, à Issy. C.
  1. VERRON Nic.-Marie, né à Quimperlé, ex-jésuite, directeur des religieuses de Sainte-Aure, à Paris. F.
  1. VILLETTE (DE) Jean-Ant.-Jos., né au Cateau-Cambrésis, chevalier de Saint-Louis, ancien officier, à Paris. F.
  1. VIOLARD Guill., prêtre du diocèse de Paris. F.
  1. VITALIS, de Carpentras, vicaire à Saint-Merry, à Paris. A.
  1. VOLONDAT Jos., né à la Souterraine, supérieur du collège et curé constitutionnel de Saint-Gautier (diocèse de Bourges). C.
  1. ? ROUBERT (DE) Louis-Alexis-Mathias, natif du Forez, diacre de la maison d’Issy. C.

Roman historique. Moi Augustin prêtre martyr de la révolution française

moi-augustin-martyr-de-la-revolution-francaise-de-marieke-aucanteRésumé :

Dans ce roman historique, l’auteur relate la tragédie vécue par 829 prêtres réfractaires déportés par la Terreur sur trois bateaux transformés en prisons flottantes ( ou pontons)  en rade de Rochefort. Le héros du livre, Augustin, est un personnage fictif, mais inspiré par des faits réels : ce limousin d’extraction paysanne sera l’un des survivants de cette déportation durant laquelle périrent 547 prêtres victimes du typhus, de famine et de mauvais traitements. Dans ce roman, l’auteur décrit les ravages de l’intolérance et du fanatisme. En même temps, elle écrit des pages admirables sur la foi, l’amitié, le pardon qui font aussi de ce roman un superbe mémorial à l’Espérance.

Biographie:
Marieke Amante est grand reporter à France Télévisions, journaliste à rémission de médiation Votre télé et vous de Marie-Laure Augry. Elle est l’auteur d’une douzaine de romans, essais, nouvelles, pièces de théâtre. Pour son engagement dans la protection de l’environnement et son implication dans la formation des professionnels et des familles accompagnant les personnes en situation de handicap, afin qu’elles retrouvent une place digne dans notre société, elle a reçu en juin 2008 les insignes de la Légion d’honneur.

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Le donjon du Temple (Paris) où se passèrent les dernières heures de la famille royale réunie.

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METRO TEMPLE

Prison du Temple : une plaque a été posée à l’angle de la rue Dupetit-Thouars et de la rue Gabriel-Vicaire.

Sur l’enceinte d’une école maternelle située à côté de l’École supérieure des arts appliqués Duperré, plaque sur laquelle est dessiné le double plan de l’ancien palais et des rues actuelles, avec la mairie en rouge.

L’emplacement des tourelles de la Tour du Temple, est tracé au sol devant la mairie, rue Spuller

Le Temple était l’ancien prieuré parisien de l’ordre des Templiers établi au XII° siècle dans le Marais. A la Révolution, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (établis au Temple au XIV° siècle) furent chassés; Louis XVI et la famille royale (l’épouse du roi Marie-Antoinette et sa sœur madame Elizabeth) yfurent enfermés en 1792 dans le donjon (Louis XVII y serait mort en 1795).

……..

L’église fut abattue en 1796, le donjon rasé de 1808 à 1810, et le palais démoli en 1853.

 

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